L’ogre et les lutins … !!!

Il était une fois, un étrange pays où ne poussaient que des champignons.

Là, vivaient deux petits lutins. Ils habitaient dans un champignon multicolore avec une porte en bois de chêne, deux fenêtres rondes, un toit rouge parsemé de points blancs avec une cheminée fumante.

Anwen était jolie comme une fleur et amoureuse d’Enion, son mari.
Un ogre passa et il toqua à la porte des lutins.

– « Bonjour, je suis votre papy. Je viens vous rendre visite. »
– « Non, tu n’es pas notre papy. Notre papy a une voix bien moins grave. »

Les lutins n’ouvrirent pas la porte, car ils savaient que c’était un piège. Alors l’ogre attendit la nuit. Cette dernière venue, il marcha tout doucement jusqu’à la maison-champignon des lutins. Il mit son doigt par la fenêtre de la chambre et il enleva Enion qui dormait. Il lui bâillonna la bouche pour ne pas réveiller Anwen. Puis, il l’emmena dans sa caverne au milieu de la forêt.

Le lendemain matin, Anwen se réveilla et se rendit compte que son mari avait disparu. Elle était très inquiète et commença à le chercher. Elle vit que l’ogre avait laissé des traces de pas et compris ce qui s’était passé.
Alors, elle appela son papy pour lui demander de l’aide.

Il lui donna une branche magique qui indiquait le chemin de la caverne de l’ogre.
Pendant ce temps, celui-ci avait enfermé Enion dans une cage avec l’oiseau de l’ogre.
 Le lutin demanda alors à l’ogre :
– « Pourquoi m’as-tu enlevé ? »

– « A Noël », répondit l’ogre, « je n’ai jamais cadeaux. Je voudrais que tu m’en fabriques un parce que je suis très triste et malheureux. »
– « C’est normal que tu n’en aies jamais eu parce que tu es méchant avec les lutins. Tu n’arrêtes pas d’écraser les maisons-champignons. » – « Oui, je sais mais je ne fais pas exprès. J’ai de trop grands pieds et je ne peux pas voir vos petites maisons d’aussi haut. Pardon, je suis désolé. Je regarderai maintenant où je mettrai les pieds. »
– « Bon d’accord. Si tu tiens ta promesse, je te fabriquerai un cadeau », dit le lutin. « Mais délivre-moi de cette cage tout de suite. »
L’ogre ouvrit la cage et délivra le lutin.
Pendant ce temps, Anwen s’approchait de la caverne de l’ogre.
Enion, pour fabriquer un cadeau, avait besoin de bois et de cailloux. Il demanda à l’ogre d’aller en chercher.
L’ogre sortit de la caverne et chercha du bois, mais, sans les voir, il écrasa plusieurs maisons-champignons.
En voyant cela, le lutin se dit qu’il fallait trouver un moyen pour arrêter ça.
Anwen rejoignit Enion et ensemble ils discutèrent pour trouver une solution.
– « On pourrait déménager ! » Dit Enion

– « Oh non, nous avons tous nos amis ici et nous sommes si bien dans notre maison multicolore, répondit Anwen.
– « On pourrait enfermer l’ogre dans sa grotte, et boucher l’entrée », proposa Enion.
– « Oh non, cet ogre n’est pas si méchant. Il mourrait de solitude si on l’enfermait. Et puis on risque de se faire écraser en déplaçant le rocher », s’exclama Anwen.
– « Je sais, cria Einon. Nous allons donc lui fabriquer une loupe géante tous ensemble et nous lui offrirons à Noël.
Comme ça, il aura un cadeau à Noël, et il verra nos maisons champignons quand il marchera dans la forêt. »
 – « Oui, excellente idée. Allons prévenir les autres lutins ! »
Depuis ce jour, les lutins et l’ogre vécurent heureux dans ce pays étrange.
L’ogre n’écrasa plus jamais de maisons-champignons, et tous les lutins devinrent ses amis.

Blagounettes du lundi – (Reprise en douceur)… !!!

La petite maline !

Une maman demande à sa fille de 8 ans:
– « Ma chérie, pourrais-tu aller me chercher du pain à la boulangerie ? »

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Le nid des mots de décembre … !!!

Le thème d’Annick,  ICI , sera :                 

« Micheline, Renée, Irène, Aglaé et Mélinda… »

Quand nous étions encore gamines
Sur la lande et la bruyère
Tout le long de la rivière
0n cueillait des mirabelles
En écoutant les tourterelles
Mélinda, Renée, Irène, Aglaé et Micheline

Le dimanche pour danser la biguine
Nous avions de beaux souliers
Tous dans le même panier
Surtout pour ne pas les abîmer
Nous allions au bal à pieds
Mélinda, Renée, Irène, Aglaé et Micheline

Cinq nanas, de très bonnes copines
Nous nous compliquions la vie
A la recherche de p’tits amis
L’une hier, l’autre aujourd’hui

Tralala, tralala, tralala, tralala, tralala …

 

 

« La neige virevolte » – Défi 191 … !!!

La neige papillonne

La blanche neige papillonne
Et fleurit les branches de houx.
Elle se joue et tourbillonne
En nous frôlant tout doux, tout doux.
La blanche neige papillonne
Et, voletant sur les toits roux,
Vient mettre une coiffe mignonne
Aux vieilles maisons de chez nous.

Hermin Dubus (1875 – 1973)
Extrait du « Le Livre de la Joie »- Bibliothèque d’éducation, 1931

 Il exerça le métier d’instituteur  et fut l’auteur de livres pour enfants

 

Voyage en Poldévie – Atelier écriture NR 81 chez Ghislaine … !!!

Pour son atelier N° 81, Ghislaine, ICI , nous demande de composer un texte avec les mots :

« Vaste, sombre, ombre, paysage, crainte, suivre, raisonné, avancer »

Et, ou

La phrase: « Au loin, il voyait…. »

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