Malédiction en Écosse – 8/8 … !!!

ECOSSE

A peine allongé, le sommeil me gagna de suite.

Je me réveillai en sursaut dans mon lit. Je n’étais pas prête de raconter mon cauchemar mêlé de chauve-souris tel que celle que la vit Âbha, ni à Lord Malcom K. qui hanta mes rêves !

En tout cas pas aujourd’hui !

Je ne pus dire combien de temps j’avais dormi. La pile de ma montre avait rendu l’âme durant ma sieste. Le temps était gris, la luminosité décroissante, j’avais du dormir une bonne partie de l’après-midi.

Je descendis dans la salle à manger.

salle à manger

Il n’y avait personne. Idem dans la bibliothèque, pareil dans le living, de même dans la cuisine ….

Une terrible angoisse s’emparait de moi. Quelque chose avait dû se passer durant mon sommeil. J’en étais certaine, je n’aurais pas dû aller m’allonger. Je ne vous cache pas que sur l’instant, j’étais plus inquiète sur le sort d’Hannu que de celui de l’écossais.

Je ne pouvais retirer de mes pensées le fait que Duncan avait disparu en même temps que son maître.

écossais

La malédiction pouvait donc s’étendre aux proches ?

Je me mis à crier comme une démente dans le château. Je n’obtins aucune réponse, même pas de James, le majordome. Le château était désespérément vide.

château écossais

Je finis pas endosser mon blouson polaire pour sortir voir au dehors, mais là encore il n’y avait personne. Enfin, presque personne, car j’aperçus Aonghas sur la barge qui émergeait de la forte brume.

château écossais dans la brume

Dans un instant, il accostera au ponton. Peut-être allait-il consentir à m’aider. C’est bien ma veine, le seul qui pouvait me renseigner était ce vieux taciturne bougon dont peu d’étrangers pouvaient se vanter de connaître le son de sa voix.

passeur

A ma grande surprise, le vieil homme fut plus aimable que ne le laissait croire Lord Mac Kintosh. 

– « Monsieur Ó Murchú ! Savez-vous où tout le monde est passé ? »

– « Passé est le mot juste, jeune fille, je viens de les faire traverser à l’instant. Le Lord, l’enturbanné, le jeune homme et le domestique. »

– « Traverser ? Mais pourquoi ? »

– « C’est à cause de la vieille Galbraith ! »

– « La vieille Galbraith ? »

« Oui, une vieille peau qui habite à la limite nord de Donie (An Dòrnaidh ). Elle est venue leur annoncer qu’on avait trouvé le corps de la jeune fille qui avait disparu il y a vingt ans.  Et ils ont décidé d’aller voir ? 

– « C’est étrange ! »

– « Étrange ? Pourquoi ? »

– « Je pensais qu’on avait jamais retrouvé le corps de la jeune Mac Bryde ! »

– «  Effectivement, mais son corps est aussi intacte que si elle venait de décéder dans l’heure. »

– « Mon Dieu ! Pouvez-vous m’y conduire ? »

– « Vous ne préférez pas les attendre ici ? »

– « Non j’aimerais autant les rejoindre, s’il vous plaît. »

– « Comme vous voulez, mais nous prenons l’une des barques. » 

Arrivée à mi-chemin de la traversée, je me rendis compte que la barque d’Aonghas prenait l’eau. 

– « Aonghas ! La barque prend l’eau ! C’est normal ? Aonghas ? Aonghas ? » 

Je n’avais pas obtenu de réponse. La barque était déjà sous l’eau.

barque

– « Aonghas vous êtes fou ! Qu’est-ce qui vous prend ! On va y rester mon vieux ! » 

Le vieil écossais ne me répondait plus. Il était retourné dans son mutisme habituel. Je maudis le fait de ne pas avoir appris à nager. Puis une fois l’eau à mon cou, je réalisai que de toute façon, eu égard la température de l’eau, j’aurais été morte de froid avant d’atteindre la rive.

Il me semblait entendre les voix d’Hannu, d’Âbha et Lord Malcom K. qui criaient mon nom au lointain comme si mes amis étaient témoins de la scène.

Ma tête s’enfonça sous l’eau. Je tendis un bras vers le ciel dans l’espoir d’accrocher l’inaccessible qui aurait pu me sauver, mais c’était trop tard.

au secours

Je glissai à tout jamais dans les profondeurs du lac. 

A ce moment je me suis redressée en sursaut dans mon lit, dégoulinante de sueur. Les rayons du soleil éclairaient bien la pièce malgré l’étroitesse de la fenêtre. J’avais rêvé. Dieu soit béni, j’avais rêvé, et quel cauchemar ! On frappa à la porte. 

– « Oui ! » Répondis-je. 

Lord Mac Kintosk entra.

– « Bonjour ma jeune amie ! »

– « Vous avez l’air radieux Lord Malcom K. ! Vous allez bien ? »

– « On ne peut mieux Miss Meg. »

– « Attendez… Vous m’avez dit bonjour ? Mais quel jour sommes-nous ? »

– « Le 1er novembre. »

– « Le 1er novembre, et vous êtes en vie. Alors…, alors tout est fini. »

– « En effet tout est fini. Je dois vous laisser pour m’occuper de mes invités. » Me dit-il en commençant à refermer la porte.

– « Je vous rejoins de suite, le temps de passer un vêtement et de me rafraîchir. Je ne suis guère présentable, je suis livide. C’est sans doute de là que vient l’expression « avoir une peur blanche ». »

– « Oh prenez votre temps, ma chère. Après tout, vous devez avoir beaucoup de choses à apprendre. » Me dit-il en fermant la porte.

– « Beaucoup de choses à apprendre ? De qui ? »

– « Bonjour Meg. » 

Je m’étais retournée d’un bond, je n’avais pas remarqué qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la chambre. 

– « Vous ? » 

Le passeur se tenait debout derrière mon lit. 

– « Et oui Meg. »

– « Mais que faites-vous là ? » 

En guise de réponse, il ôta sa capuche. J’eus un moment de frayeur. Il avait le même visage que le portrait de Lord Thomas Matthew Drummond sur le tableau. 

portrait écossais

– « Ce n’est pas possible ! Qu’est-ce ? Je ne comprends plus rien ? »

– « Viens jusqu’à la fenêtre et regarde dehors, tes amis s’en vont ! » 

J’avais littéralement sauté hors du lit. Par la minuscule ouverture. Je vis Âbha qui soutenait Hannu désespéré et en pleurs, tandis qu’ils montaient dans un taxi. Le même taxi, celui qui m’avait conduite ici. 

– « Pourquoi est-il si triste ? Pourquoi s’en va-t-il sans moi ? »

– « Mets toi à sa place, il a vu sa dulcinée disparaître dans les eaux glaciales du lac. Il est sous le choc, abattu. Mais il est solide, il s’en remettra. »

– « Je n’ai pas rêvé ?????? »

– « Et non, regarde ! La police sonde le lac pour retrouver nos corps !

policiers

Ha ! Ha ! Ha ! Ils peuvent toujours chercher, ils ne sont pas prêts de nous trouver. Nous sommes ici. Ha ! Ha ! » 

J’avais pris ma tête entre mes mains, j’étais en proie à l’horreur. Au bout de quelques secondes mon esprit cartésien reprit le dessus. Il me fallait une explication logique à tout ça. Il y avait bien une explication. 

– « Je n’y comprends rien. C’est Lord Malcolm K. qui devait mourir, pas moi. Pourquoi suis-je là, alors ? »

« Tu as bien mérité une petite explication. Tu vas voir tout est simple. Tu vas vite comprendre. Es-tu prête à m’écouter sans m’interrompre ? »

– « J’ai tout mon temps… l’éternité certainement ! » Lui répondis-je, mon humour reprenant le dessus.

– « A la bonne heure, alors écoute toute l’histoire du début à la fin… 

… Le 30 octobre 1880, après la fin de la guerre de sécession, je suis en fuite comme rebelle. C’est le soir, il fait nuit. Les hommes qui me sont restés fidèles sont affaiblis, j’ai peur de perdre l’ultime bataille qui s’annonce pour le lendemain. Je suis assis sur un tronc d’arbre, maudissant la Vierge et le Saint-Esprit quand un homme mystérieux vint s’asseoir près de moi pour me proposer l’incroyable.

C’était le diable en personne.

diable

Il m’offrit la victoire du lendemain. La revanche que je désirais plus que tout au monde. En échange il me demandait de lui offrir tous les trente ans, à compter du jour de ma mort, l’âme de l’un de mes descendants. Je désirais tant cette victoire, j’ai accepté. Le malin m’avait pourtant bien possédé. Si les confédérés remportèrent la victoire ce 31 octobre 1880, j’y laissai ma vie sur le champ de bataille. Je devins donc le valet de la mort, le passeur des âmes pour le cornu.

Trente ans plus tard, je vins chercher John Éric au Guatemala, le pauvre est aujourd’hui un bien triste zombie. L’obligation revint trente plus tard de m’emparer de l’âme de Gregory en Égypte. Ce sombre idiot fait aujourd’hui une momie fort acceptable. Le plus dur à attraper fut John, il y a trente ans, mais je l’ai retrouvé non loin de la légendaire Transylvanie. J’en ai fait un vampire terrifiant. Pourtant, j’ai commis une erreur.

vampire

C’est un dément et je dois l’enfermer, car il a tendance à faire des bêtises. Il y a vingt ans il a agressé une pauvre jeune fille innocente, la jeune Mac Bryde et l’autre jour il a failli tout faire capoter en entrant dans l’autre chambre en plein jour. » 

– « Mais vous vous êtes trompés ! Ce n’est pas moi ! C’est Lord Malcolm K. qui devait mourir ! Je n’ai rien à voir dans tout ça moi ! »

– « Que sais-tu de ton enfance Meg ? »

– « J’ai vécu à Brest en Bretagne, puis mes parents sont venus à Paris par obligation professionnelle. »

– « Tes parents ne t’auraient donc rien dit ? »

– « Dit quoi ? Il n’y a rien à dire ! »

– « Tes parents t’ont adoptée à l’orphelinat de Brest où ta mère naturelle t’a laissé avant de se suicider. »

– « Ma mère naturelle ? Mais qu’est-ce que vous me chantez là ? »

– « La vérité Meg, tu es la fille d’une fille de joie d’Inverness qui s’est exilée en France dans l’espoir d’y trouver un avenir meilleur. Elle se suicida car elle retrouva à Brest, la rue de Siam, et le trottoir, qu’elle avait quitté ici. »

– « N’importe quoi ! »

– « Tu ne peux nier la vérité. Tu es la fille d’une prostituée et de… John Mac Drummond. Tu es Meg Mac Drummond, mon arrière-arrière-petite-fille et c’est pour cette raison que je suis venu te chercher aujourd’hui. »

– « Vous délirez ! »

– « N’as-tu pas une marque au dessus du genou, à la naissance de la cuisse ? Une tâche de vin comme on l’appelle.

tâche de naissance

C’est une marque héréditaire. La preuve de naissance des Mac Drummond. » 

Je relevai machinalement ma jupe en découvrant mon genou et la naissance de ma cuisse. Je ne pouvais plus nier l’évidence.

– « Est-ce pour vérifier cette marque que John a fait irruption en vampire dans la chambre d’Âbha qui était prévue être la mienne ? »

– « Non ! C’est pour te voir toi ! Il ne savait pas que vous aviez changé de chambre avec le Professeur Dhairyashee. Il était persuadé qu’il rentrait dans ta chambre. »

– « Mais pourquoi ? »

– « Sur ce point je ne peux le blâmer. Il voulait voir cette fille inconnue qu’il n’avait jamais vu de son vivant. » 

– « Et Âbha, Lord Malcolm K., Hannu … Qu’ont-ils à voir dans cette histoire ? »

– « Je vais te l’expliquer Meg, je dois bien cela à mon arrière-arrière-petite-fille… 

…Tout d’abord, tu dois savoir que Lord Malcolm K. est mort depuis déjà deux mois. C’est le spectre de ce bon vieux Duncan qui habite son corps. Il donnera encore le change un certain temps avant de laisser le Lord écossais mourir pour de bon aux yeux du monde. Connaissant tes goûts pour le surnaturel, Duncan t’a donc envoyé une lettre suffisamment aguichante pour te faire venir. Il a écrit deux mots mystérieux de sa main pour faire croire que sa vie était menacée. Tu ne devais pas te sentir en danger pour ne pas être sur tes gardes. Crois-moi je n’avais pas envie de te courir après comme je l’ai fait pour John.

De façon à ce que la chose te paraisse même plus naturelle, Duncan a convoqué deux autres personnes pour soi-disant veiller sur lui. Un jeune finlandais, médium, sur lequel je comptais pour t’occuper l’esprit. Ce qui, tu me l’avoueras était bien joué de ma part, car en pensant à lui tu pensais moins à cette affaire. Et un physicien du Radjastan que j’ai choisi pour son coté homme de science rassurant. Il faut cependant se rendre à l’évidence que son onde Âbha est une supercherie puisque Duncan a passé une grande partie de la journée près de la machine sans que celle-ci ne signale quoi que ce soit.

Hier après-midi, Duncan, alias Lord Mac Kintosh, a attiré tout le monde dans l’aile nord du château. A ton réveil tu as été surprise de ne voir personne. Tu es sortie dehors et au comble de l’angoisse, tu as confié ta vie à la première personne que tu as rencontrée : MOI, déguisé en Aonghas Ó Murchú. Pauvre Aonghas, Dieu ait son âme ! Comme je sais tout, je savais que tu n’avais pas appris à nager. J’avais donc choisi de te faire disparaître dans le lac. Duncan et les autres sortirent du château en t’entendant crier. Ils t’ont appelé bien sûr, mais c’était trop tard. Enfin trop tard pour toi, mais juste à temps pour moi, juste à temps pour qu’ils confirment aux autorités avoir vu Aonghas Ó Murchú et la célèbre chroniqueuse Meg Duchemain disparaître dans les eaux du lac. Je pense que d’ici peu on trouvera le corps d’Aonghas. Ils ne trouveront jamais le tien, la légende doit perdurer. » 

– « Pour perdurer, c’est râpé, cher Lord Thomas Matthew Mac Drummond. John a peut-être eu une fille avec une prostituée sans le savoir, mais moi ce n’est pas mon cas. Je n’ai pas de descendance. Je suis donc à tout jamais la dernière de la liste. C’est la fin de la malédiction des Mac Drummond. »

« Crois-tu que le diable se contenterait d’une si faible brochette d’âmes ! Tu as un demi-frère de deux ans ton cadet. Il vit aux States. Ce brave John a mis enceinte une américaine, passagère de l’Orient Express. Ton demi-frère et ses nombreux enfants assurent actuellement la lignée des Mac Drummond. Mais toi tu ne le verras pas, je te condamne à demeurer ici sous l’aspect d’un fantôme pour hanter ses lieux et faire fuir tous ceux qui désireront comme Lord Mac Kintosh s’approprier la demeure des Mac Drummond. Maintenant vient avec moi à la rencontre de tes ancêtres. Tous les trente ans, le premier novembre, nous passons la journée ensemble. Ensuite nous nous disons adieu et… à dans trente ans. » 

Thomas Matthew Mac Drummond attrapa ma main qui le temps de notre conversation avait viré au translucide.

main

Avant de quitter la pièce j’eus le temps de voir Duncan franchir la porte. Il agissait comme s’il n’y avait personne dans la pièce, comme s’il ne nous voyait plus… !

Étions-nous encore là ? Je ne sais pas. Je le vis se pencher sur le sol, y ramasser un petit calepin bleu et le ranger dans le tiroir de la table de nuit.

Serais-je un jour réincarnée …. Et sous quelle forme ????

Auteur : ZAZA-RAMBETTE

Une bête à corne née un 13 AVRIL 1952 Maman et Mère-Grand...! Vous trouverez ici : humour de bon matin, sagas historiques sur ma Bretagne, des contes et légendes, des nouvelles et poèmes, de très belles photographies de paysages et d’animaux, de la musique (une petite préférence pour la musique celte), des articles culturels, et de temps en temps quelques coups de gueules...! Tous droits réservés ©

30 réflexions sur « Malédiction en Écosse – 8/8 … !!! »

  1. Superbe épilogue avec d’impressionnants rebondissements et la phrase de fin qui suscite en moi gourmandise et gourmandise et gourmandise… :)
    Meg a eu plus qu’une sacrée surprise, c’est le moins qu’on puisse dire et le pauvre Hannu…
    Magnifique récit ma Zaza et le charme fantomatique de l’Ecosse en écrin pour tes mots pleins de verve
    Bravo!
    Gros bisous d’amitié et merci…
    Cendrine

  2. Ah l’Ecosse dans toute son écorce
    Tu as su mener rendement ton récit
    Si j’étais un peu ensuquée au réveil ce matin , là je peux te dire que tu m’as sortie de ma torpeur ( hihi)
    Bonne journée
    Bise

  3. Bonjour Zaza, ho mon dieu ! Quel frayeur ! C’est dure le matin en sortant du lit ! Je ne sais si c’est pareil chez toi mais ici il a plu la nuit et c’est encore bien humide partout!

    J’espère que l’on va retrouver un peu de soleil, car il nous manque déjà !♥

    Gros bisous mon amie et beau jeudi

  4. au début je disais chouette s’endormir tout de suite est une chance, mais la suite ne m’inspire pas la visite de ce lieux…..ça me fait froid dans le dos…..passe une bien douce journée

  5. Bonjour Zaza.
    Une petite visite pour te souhaiter un bon Jeudi de l’ascension.
    Chez nous ce sera une journée sans doute avec de la pluie, mais nous allons essayer d’en profiter quand même.
    Maria a vu son chirurgien, hier et il lui a prescrit des infiltrations, on verra par la suite si ça lui fait du bien?…
    Bonne journée.
    Bisous de nous deux.

  6. Quelle fin! Un suspense qui tenait en haleine comme le mot de la fin… Bon jeudi Zaza ciel bleu soleil chez moi et 10° de moins on va encore profiter de cette journée tranquillement gros bisous passe une belle journée

  7. Whaouh bravo Zaza je ne m’attendais pas du tout à cette fin même si le personnage du passeur ne m’inspirait pas vraiment confiance . Le fantastique est vraiment à l’honneur cette semaine et toi tu as fait tres fort avec cette histoire
    Bon jeudi
    Bisous

  8. wouah, quelle histoire, Bravo Zaza, ton imagination delirante, force le respect !!! une affaire bien menée, on marche, on court, merci, bonne fin de seaine, grosses bises

  9. Bonjour ma Zaza sacrée surprise, c’est le moins qu’on puisse quelle fin j’aime beaucoup cette histoire merci passe une bonne journée bisous

  10. J’en ai le souffle coupé.. j’ai vécu avec toi les épisodes mystérieuses et angoissantes ! Quelle imagination de planter ce récit dans un château hanté écossais ainsi tu nous as fait voyager! ZAZA tu es une pro ! et je serai heureuse de te suivre dans tes chemins de l’esprit et du rêve!
    Merci. Tendres pensées.

  11. Tu as le sens de l’angoisse et surtout celui d la communiquer à tes lecteurs ! Bravo, belle histoire !

  12. Coucou Zaza
    Ouf ! je n’ai plus de souffle !!! Pauvre Meg! Il va falloir qu’elle se réincarne vite si elle ne veut pas rester sous la coupe du mauvais…. En bonne soeur ? c’est la seule façon d’échapper à l’autre !
    Un récit palpitant (le mien en témoigne !) bien dans ta verve….
    Merci et Bisous estourbis

  13. Bonsoir zaza ! C’est pas de tout repos pour moi tes récits mais je suis arrivée au bout ! Merci de m’avoir tenue en haleine … bisous et bon vendredi !

  14. C’est une histoire bien menée. Jusqu’au dernier chapitre elle suit un chemin previsible… et à la fin tout s’emballe !
    Merci
    Tu donnes envie de visiter l’Ecosse.
    Bises

  15. Bravo tu nous as bien eu..Jamais je me serai imaginé que Meg était la descendante de cette famille ..Ah elle est bonne celle-là…

    Belle histoire, mais comme il doit être désespéré ce brave Finlandais ! Pauvre ange…

    Belle fin de semaine et bisous d’EvaJoe

  16. Non non et non !
    Meg ne doit pas disparaître, c’est impossible !
    Alors, avec cette fin terrible, je me demande comment tu pourras la réincarner un de ces jours…
    Non ? Tu as décidé de la faire mourir tout à fait ?

    Je suis triste, j’aime beaucoup ce personnage.

    Bisous et douce journée malgré tout.

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