Un peu d’histoire locale … !!!

Dans ma commune !

Ercé en Lamée

Dans son écho du 11 août 1957, le chanoine Pierre Lefeuvre de la Fleuriais raconte l’histoire de la petite chapelle qui fut construite vers 1774, dans le hameau de la Nouette en la commune d’Ercé en Lamée (Erczaé).

Une petite chapelle fit construite, sous le vocable de St Michel. Voici qu’elle en fut l’occasion.

Michel de Jouan, époux de Marie Biat, de la Nouette, avait quatre filles, d’où sont sorties les familles Chailloux, Massicot et Perrin du Bas Tresboeuf. D’un second mariage, il eut encore trois autres filles. Il demanda alors au ciel la naissance d’un garçon et fit vœu d’ériger une chapelle en l’honneur de Saint Michel, s’il était exaucé.

La faveur lui ayant été accordée, il construit une chapelle à la Nouette vers 1774, dont Saint Michel fut déclaré patron.

saint Michel

L’enfant s’appela Michel, partit soldat en 1789, vers l’âge de 18 ans et mourut à l’armée.

Cette chapelle fut reconstruite en 1868 par Louis Chailloux, président de la Fabrique. Elle fut bénie par Mr le curé Hany, le 30 avril 1874 et les gens de la Nouette y furent très fidèles. Le village s’y réunit toujours pendant le mois de Marie.

Cette dévotion mariale si fidèlement conservée depuis près de deux siècles assura à ce village une protection qui tient du miracle.

En 1943, une épouvantable explosion d’un avion américain tombe au milieu de la Nouette !

L’écho du 23 septembre 1943, paru dans la clandestinité, raconte cette scène affreuse en décrivant les membres déchiquetés des aviateurs, l’entonnoir profond creusé près de la chapelle restée intact.

 Le 16 Septembre 1943 un bombardier américain B17 s’écrasait abattu par la chasse allemande.

Témoignage Jean Paul Favrais

« L’avion est touché par les tirs allemands, plusieurs aviateurs ont sautés en parachute, l’un d’entre eux grièvement blessé est tombé à Corps-Nuds, un médecin civil a voulu le soigner mais les militaires allemands ont refusés.

Le blessé a été placé sur un side-car, pour être transporté à Rennes. (Il s’agit du mitrailleur latéral le S/Sgt. Howard E.Moody, MACR n°1346).  

Me trouvant à proximité de la commune d’Ercé en Lamée, je me suis rendu au village du « Haut-Hermine », le bombardier américain avant de tomber au sol a fait explosion, les débris de l’avion ont été projetés sur 600 mètres.

Les occupants de l’avion avaient sautés, sauf le pilote qui fut tué dans la chute de son appareil.

Aidés des maires de Bain de Bretagne, et d’Ercé en Lamée, ainsi que des gendarmes de Bain de Bretagne, nous avons mis à l’abri le cadavre du pilote, et pris les mesures dues au respect des morts.

La plaque d’identité de la victime portait l’inscription suivante :

FLOYD H. JAMERSON 0-734095 T. 43.
DOROTHY JAMERSON 1921 FELDWISCH
AVE ALTON ILL. P.

Cette plaque a été retirée par le chef de la brigade de la gendarmerie pour être remise aux autorités allemandes.« 

bombardier 1943

Procès verbal de la gendarmerie nationale de Bain de Bretagne, n° de la brigade 421, le 16 septembre 1943

« Le village de « La Nouette » en Ercé en Lamée est situé à la limite de la dite commune coté ouest, et est limitrophe avec les villages des « Rue de Haut » et « La Dane », une partie du village des « Rue de Haut » se trouve en Bain, et l’autre partie en Ercé en Lamée.

Le village « Du Dane » se trouve en Bain. Ces trois villages se tiennent ensemble, et en somme n’en font qu’un. Le point de chute est situé à égale distance entre la ville de Bain, et le bourg d’Ercé en Lamée, et à trois cents mètres du chemin départemental n° 53, (coté sud) reliant Bain à Laleu. Un chemin de six mètres de largeur dessert ces trois villages.

A notre arrivée nous constatons qu’une grande excavation est faite au centre des trois villages, sur le milieu du chemin les desservant, et en limite des communes de Bain, et d’Ercé en Lamée. Cette excavation, en forme d’entonnoir, mesure, cinq mètres environ de profondeur, et dix mètres environ de diamètre.

Dans un rayon de 100 mètres environ de l’excavation, les arbres, haies, charrettes, faucheuses, voitures à cheval, etc…, sont brûlés. Toutes les toitures des maisons environnantes, les charpentes et des pans de mur sont effondrés. Les fenêtres sont arrachées, et les meubles brisés.

Les restes du bombardier jonchent le sol sur un rayon de plusieurs centaines de mètres, l’un des quatre moteurs, se trouve dans un champ de l’autre coté de la route reliant Bain à Laleu, et à une distance de 500 mètres environ.

Le corps d’un des membres de l’équipage a été découvert déchiqueté à 150 mètres environ à l’ouest du point de chute de l’appareil, le tronc, les jambes, et les bras, se trouvaient épars d’un coté et de l’autre, la tête n’a pu être retrouvée. Les restes ont été déposés sur un matelas qui a été placé dans une maison du village des « Rue de Haut ».

Après nous être assurés qu’il n’y avait aucune autre victime dans les villages sinistrés, nous avons avec l’aide des pompiers de Bain, organisé la lutte contre les incendies survenus en trois points différents.

L’incendie le plus violent, est celui qui a dévasté l’étable de M. Rouleau Marcel, où six bêtes à cornes ont péri dans les flammes, malgré les plus grands efforts faits pour les sauver.

Deux paillers étaient également en flammes, ils ont été entièrement brûlés. Ces incendies, situés à 150 mètres environ les uns des autres, semblent avoir été produits par l’éclatement des réservoirs d’essence du bombardier, ou par l’éclatement des bombes dont il était chargé, et qui ont éclaté, au moment de la chute.

Le tronc de l’aviateur découvert par les gendarmes de la brigade, à leur arrivée sur les lieux, a été enlevé par les autorités allemandes, également présentes lesquelles ont déclaré, le transporter à Rennes aux fins d’inhumation, dans le cimetière de la ville.

A Bain de Bretagne, le 29 janvier 1948, le Chef de brigade J. »

Rapport d’interrogatoire annexé au dossier IDPF du 2Lt. Floyd H. Jamerson mort dans le crash de son bombardier.

Interrogation par M. Michel Beretti. Préfecture de la Seine, le 10 mars 1945.

« Le bombardier après avoir survolé le village de Pancé, l’avion s’est crashé à 1/2 miles à l’est du village de Pancé. Cinq aviateurs ont été faits immédiatement prisonniers, un a été aidé par des villageois pour son évasion.

Sept parachutistes furent mitraillés par des avions ennemis durant leur descente.

Un fut grièvement blessé et un docteur fut dépêché sur les lieux de sa chute.

Courrier du docteur Henri Géhan, le Sel de Bretagne, le 29 février 1948.

Je soussigné docteur en médecine déclare répondre ce jour à des questions posées par l’autorité américaine concernant un combat d’avions ayant eu lieu au dessus de la commune de Sel de Bretagne, vers 15 h de l’après midi.

Un avion américain ayant été atteint, l’équipage a sauté en parachute. Ces hommes on été mitraillés par un chasseur allemand pendant leur descente.

J’ai été appelé à donner mes soins à deux de ces soldats dont un était tombé au village de « La Noë », commune de Pancé, ferme de Mme Morel, c’était un homme de taille de 1,70 environ, qui était atteint d’une fracture ouverte du fémur gauche, la cuisse gauche était perforée par deux balles, d’un diamètre assez important dont j’ai pu en extraire une qui m’a été aussitôt réclamée par les gendarmes allemands.

Ce soldat était de plus atteint à l’abdomen par d’autres balles, il est mort des suites d’hémorragie. J’ai voulu prendre ses papiers qu’il avait sur lui, les allemands s’y sont opposés. Le corps de ce soldat a été enlevé par l’autorité allemande le lendemain matin vers une destination inconnue.

L’aviateur mitraillé et décédé de ses blessures était le mitrailleur latéral droite, le T/Sgt. John F. Paznar.

Témoignage de Mme Morel, ferme de la « La Noë », le corps de l’aviateur ayant été transporté dans une grange où il passa la nuit.

Le lendemain matin les Allemands sont venus chercher ce corps au moment où les Allemands ouvrirent l’ambulance, nous avons vu qu’il y avait un autre cercueil dans la voiture, nous supposons que ce cercueil contenait le corps d’un autre aviateur. »

Dossier MACR n° 1346. Casualty questionnaire.
Rapport du 1Lt. John N. Beilstein.

« Le navigateur le 1Lt. Joseph F. Burkowski fut le premier à être fait prisonnier lors de son atterrissage au sol. Le 2Lt. Floyd H. Jamerson fut tué au commande de son avion.

Le copilote le 2Lt. Earl H. Guyette a sauté ainsi que le mécanicien, mais je ne peux pas me rappeler de son nom.« 

Rapport du S/Sgt. Alvin M. Rabun.

« J’ai sauté, excepté le pilote et je ne sais pas pour le radio/mitrailleur.« 

Rapport du S/Sgt. Charles. Gray.

« Tout l’équipage a sauté sauf le pilote, mort dans le cockpit. »

Rapport d’interrogatoire du T/Sgt. John. Semach après son évasion. Dossier escape evasion : E 422

« J’ai entendu le pilote dire: « HOYT », va être sur le feu. Nous étions encore sur le chemin de la cible, avec notre escorte, qui était en plein dog fight la plupart du temps, j’ai juste eu le temps de tourner le dos.

Sept avions allemands sont venus du bas à six heures, et ont commencé à tirer des rockets sur nous.

Nous avons quitté notre place hors de la formation et avons commencé à grimper, en rentrant presque en collision dans les deux plans de la formation qui était au-dessus de nous.

Quand nous avons commencé à tourner, je pensais que nous étions partis rejoindre la formation. Nous avons cerclé cinq fois, cependant, quand j’ai appelé sur l’inter-com pour écouter le pilote dire quel autre « wing », que nous pouvions rejoindre. Il n’y avait pas de réponse.

J’ai entendu appeler à l’aide par l’inter-com, c’était le mitrailleur gauche, parce qu’il avait été touché. J’ai commencé à me déplacer vers la queue de l’avion, et quand j’avais atteint la porte, nous sommes allés dans un piqué.

J’ai tiré la trappe de la queue et regarda dehors. L’avion s’est stabilisé, et je n’ai pas osé continuer dans le fond du bombardier de peur d’être pris au piège par le système hydraulique des roues, si nous avions à plonger à nouveau.

Je suis retourné à la queue et leur a dit cela. Je venais de réaliser que quelque chose n’allait pas, quand j’ai entendu le bombardier sur l’inter-com. Il a donné l’ordre de sauter.

Plus tard, j’ai appris que lors de l’attaque à la roquette le pilote avait été tué et que le copilote était inconscient. Le bombardier avait tenté de prendre le relais, mais le pilote était coincé dans son siège. Comme le Lt Beilstein avait de l’oxygène, et que nous étions à pieds 21000 fet (6400 mts environ), il ne pouvait pas tirer sur le pilote assez rapidement pour atteindre les instruments tandis que l’avion pourrait encore être maintenu sous contrôle.

Je portais mon parachute, et sortit de la trappe déjà ouverte. J’ai tiré la poignée d’ouverture et immédiatement il s’est ouvert, mais j’ai vu qu’il y avait un gros trou dedans, mais je ne sais pas comment il avait été fait, mais cela n’a pas affecté mon saut.

Les avions ennemis continuaient l’attaque contre nos avions. Il y avait une chute en dessous de moi et quatre ci-dessus. Sur la descente, j’ai fait quatre plans différents sur l’endroit où je devais atterrir, mais à chaque fois le flux d’air n’arrêtait pas de me pousser au-delà du point d’atterrissage sur laquelle j’avais calculé.

J’ai fait un dur atterrissage sur le terrain et meurtri mon visage. Quand j’ai enlevé mon parachute, je l’ai vite roulé et caché sous un arbre, car je pouvais entendre un avion volant à basse altitude, je devais le cacher immédiatement dans une touffe de buissons proches.

Les gens ont commencé à arriver sur les lieux. Ils étaient tous là en criant: « camarade » et pointant les mains vers le nord. J’ai essayé de faire passer l’idée à ceux qui voulait brûler ou enterrer mon parachute, je n’ai que très peu parler à la foule qui semblait savoir exactement de quoi il s’agissait. Beaucoup portaient des pièces de vêtements supplémentaires, je fus bientôt correctement déguisé en civil.

Un homme m’a amené à un demi-mile au nord vers un autre membre de l’équipage. Voici une seconde foule de gens lui passant des vêtements de la même manière que j’avais reçu les miens. J’ai demandé s’il y avait des Allemands ici. La foule a mal compris et ils ont pensés que je me déclarais être un Allemand. Je me suis vite empressé de montrer mon uniforme que j’avais gardé sous mon déguisement, et tout allait bien à nouveau.

Dès que mon membre d’équipage avait changé ses vêtements, nous avons été amenés loin de la foule à un champ de distance. Nous avons été nourris, et des dispositions ont été prises pour nous de passer la nuit dans une ferme voisine.

Lorsque nous avons commencé à marcher, il a été vite constaté que mon camarade ne pouvait plus suivre. Son harnais avait été très vaguement attaché sur lui, et il avait été sèchement blessé à l’aine. Nous l’avons porté vers notre autre cache, et nous restions là jusqu’à 4 heures le 17 septembre.

Il a plu toute la journée suivante. Nous étions cachés dans les bosquets et ont se sentait tout à fait misérable. On nous avait donné une miche de pain et du beurre et une bouteille de vin, donc nous n’avions pas faim.

Au crépuscule, nous avons été cachés dans une cave. Il nous fait rencontré deux personnes, qui nous ont dit que notre voyage a été organisé et qui nous l’exposerait le lendemain. Après le dîner, nous étions cachés dans une botte de foin pour la nuit.

A 4 heures, le 18 septembre, nous sommes retournés dans les bois. Nous étions cachés ici depuis dix heures avant que nos guides sont apparus. Une heure plus tard, après une bonne promenade au cours de laquelle mon compagnon a dû être pris en charge, nous étions cachés sous un siège wagon. Notre voyage de retour avait commencé.« 

 Le B-17F-75-BO – « El diablo » – #42-29893 a été revendiqué par le Feldwebel Josef Lorey, JG 2 à 15 km au sud de Rennes à 15h55 à une altitude de 7.200 m.

Afin de lever tout doute et ambiguïté sur la véritable identité,  du B-17  tombé à Ercé en Lamée, le 16 septembre 1943.

L’erreur qui en suivit fut l’inauguration d’une stèle le 16 septembre 1999 à la mémoire de l’équipage du B-17F-25-VE-« Hell’s Belles II » , piloté par le 1Lt. Johnny A. Butler, bombardier tombé sur la commune de Champeaux, au lieu dit « Les Mériais ».

ouest france 19/09/1999

Cette chapelle dont je vous parlais en début de ce billet n’existe plus aujourd’hui.

En souvenir du BOEING 42-29893-B-17-75-BO-« El Dialo » et non du  (B-17F-25-VE-« Hell’s Belles II ») qui est tombé sur la commune d’Ercé en lamée, se trouve sur la D53 en direction de Bain-de-Bretagne après le carrefour de la D82, dans le lieu dit de La Nouette, une stèle commémorant  cet événement le 16 septembre 1999.

plan

 La stèle de la Nouette

stèle de la nouette

Stèle de la nouette

Équipage du B.17 #42-29893.
Appareil abattu le 16 septembre 1943 à Ercé en Lamée.
Debout à l’extérieur droite : Lt. Floyd. H. Jamerson.

 Equipage du B.17 #42-29893.

Photo transmise par Madame Pamela Watson, fille du Lt. Jamerson. à JP Favrais

P.S. Depuis 2005, date à laquelle je fus parachutée dans ce petit village, je participe à toutes les commémorations des anciens combattants, qui se recueillent devant cette stèle, malgré l’erreur d’identification de ce bombardier. Une façon de remercier les alliés d’avoir risqué leur vie en survolant Rennes pour bombarder les forces allemandes sur la ville de Nantes.

Auteur : ZAZA-RAMBETTE

Une bête à corne née un 13 AVRIL 1952 Maman et Mère-Grand...! Vous trouverez ici : humour de bon matin, sagas historiques sur ma Bretagne, des contes et légendes, des nouvelles et poèmes, de très belles photographies de paysages et d’animaux, de la musique (une petite préférence pour la musique celte), des articles culturels, et de temps en temps quelques coups de gueules...! Tous droits réservés ©

24 réflexions sur « Un peu d’histoire locale … !!! »

  1. Très impressionnant ce récit, ces pauvres aviateurs…
    Un lieu profondément marqué par les tourments de la guerre et un devoir de mémoire pour qu’on n’oublie jamais les fureurs et folies humaines, en essayant de préserver la paix, coûte que coûte, même si c’est bien difficile…
    Très intéressant à lire, poignant et effroyable… Merci ma Zaza pour ce partage historique très bien documenté.
    Gros bisous et belle fin de semaine
    Cendrine

  2. Bonsoir Zaza ! Très impressionnants tous ces faits je trouve tout à fait normal que perdurent des commémorations à cette vilaine guerre ou certaines d’entres nous étions déjà « nées » je souhaite que nos enfants et petits-enfants se souviennent mais j’ai bien peur qu’avec le temps les mémoires deviennent courtes ? Bisous dans ma nuit !

  3. que de souvenirs bien triste que tu nous contes ce matin….peu de temps devant moi, alors je te souhaite un peu rapidement une bien agréable journée

  4. La presse d’antan, c’est marrant de voir comment les nouvelles étaient relatées !! les temps ont changé !!
    Belle fin de semaine Zaza gros bisous

  5. Un article hommage
    Merci
    Et oui chaque région se souvient de ces moments difficiles à ne pas oublier
    Merci pour ton article si bien documenté
    Bisous

  6. Bonjour Zaza…j’espère que tu vas bien ! C’est un très bel hommage a ces hommes qui ce sont battus pour notre liberté !
    Un petit rayon de soleil me porte jusqu’à toi pour te faire un gros bisou et te souhaiter un bon vendredi !
    Ici c’est fort brumeux mais on voie déjà le soleil !
    Bonne journée mon amie ♥

  7. oh du matin !!! mais bon il faut quand même savoir, ce billet est bien explicite et très documenté ,même si il est triste ON NE DOIT PAS OUBLIER ,mais ça retourne !!! bon weekend ma ZAZA

  8. on oublie souvent que la Bretagne a été un haut lieu de résistance et que la guerre ne s’est pas limitée à la côte
    superbe documents ma Zaza

  9. Bonjour Zaza,
    Belle page historique sur cette période qui fut triste de cette région de Bretagne comme en Normandie jusqu’au haut de France.
    j’ai circulé dans cette région …….il y a quelques années à commencer par Rennes, Chateaubourg ….
    Bonne fin de journée et bon weekend
    Amitiés

  10. Un très bel article et hommage à ceux qui ont risque et donne leur vie pour que nous soyons ici aujourd’hui, cette chapelle était jolie. Bonne journee zaza gros bisous

  11. C’est une bien triste mais émouvante histoire que tu nous conte aujourd’hui. Cependant on ne peut cacher toujours les choses tristes, elles existent malheureusement.
    Bises et belle journée

  12. Je pense à eux, à leur famille qui ont connu la douleur de les perdre ainsi, tellement brutalement, une date à ne pas oublier comme toutes celles qui ont marqué la dernière guerre…
    Beau reportage Zaza
    Bisous

  13. Bonjour Zaza
    La stèle permettra de ne pas oublier cette tragédie avec les années …
    J’imagine l’excavation ………
    Merci pour cette page d’Histoire
    Bises, bon week-end

  14. C’est cette mémoire qu’il faut entretenir pour ne pas oublier, Zaza. Un récit poignant. Un grand merci pour tes renseignements. Je t’envoie mille bises et te souhaite une très agréable fête des mères.

  15. ..des récits que l’on ne doit pas oublier, tellement précis…chargé d’histoire finalement!
    Bises du soir,
    Mireille du sablon

  16. Excellent article Zaza , une histoire locale passionnante , un beau travail de recherches avec ces témoignages . Je comprends que tu rendes hommage à ces combattants en participant aux commémorations , une mémoire qu’il faut continuer à entretenir pour les plus jeunes générations .
    Bonne journée
    Bisous

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