
Octobre sur mon île de Batz, excepté un petit passage de quatre jours en pays Gallo.
Le mois d’octobre a débuté sur mon île de Batz, avec le train-train habituel.
Une quinzaine avec des températures agréables et quelques averses orageuses, des grains comme on dit ici, juste de quoi humidifier la végétation et reverdir un peu ce qui me sert de pelouse.
Le 16 octobre, passage de mon petit jardinier, pour tondre les grandes parcelles de la propriété.
Le 19 octobre, départ pour rejoindre ma moitié en pays Gallo, avec un petit arrêt pour aller embrasser ma sœur dans les Côtes d’Armor.
Quatre petites journées pour recharger le congélateur pour Michel : ragoût de lentilles vertes accompagnées de saucisses de Bain de Bretagne, endives au jambon et crèmes caramel. Avec ce qui restait de la dernière fois, cela devrait tenir jusque mi-novembre.
Dans la nuit du 20 octobre, un fort coup de vent a fait valser les poubelles. Le châtaignier, qui avait déjà perdu nombre de bogues, s’est dégarni un peu plus. Michel a dû racheter des grandes poubelles pour les stocker en attendant de pouvoir se rendre en déchèterie.
Le 21 octobre, renouvellement de mes médicaments chez mon généraliste : RAS.
Le 22 octobre, après le repas de midi, départ pour rejoindre mon île en compagnie de Pupuce.
Que de flotte et de vent sur la route, il fallait être vigilant, surtout avec tous les travaux sur la RN 12.
Bateau de 16 h 30, la mer était calme sous un ciel encombré.


Certainement, les prémices d’Austen.
Ah nom d’un chien, je n’avais pas imaginé que j’allais passer une nuit blanche !
Sur le coup des 22 heures, de bonnes rafales ont commencé à cogner dans le pignon de la maison, le vent passant sous les ardoises.
Cela s’est corsé vers les 5 h 30. J’avais l’impression de revivre Ciarán le 1ᵉʳ novembre 2023. Pour rappel : ICI et LÀ.
Au petit jour, j’ai tout de même effectué le tour de la maison, quelques ardoises de rives décrochées, mais un véritable désastre dans le jardin. Il faut dire que les rafales les plus fortes ont été mesurées par le sémaphore à 143 km/h.
Sur trois pins maritimes, deux ont été déracinés, en s’écroulant entre les palmiers plantés en mai 2025.




J’ai immédiatement prévenu Dominique, mon petit jardinier, en lui envoyant quelques photos, afin qu’il intervienne rapidement.
Le 24 octobre, c’était Boléo qui nous faisait des misères. Des rafales moins fortes que la veille, mais tout de même…
Le 26 octobre, branle-bas de combat, Dominique venait jouer de la tronçonneuse. J’ai participé en récupérant des branchages éparpillés dans la propriété.


Le 30 octobre, Dominique revenait pour finaliser le passage du mois (le rotofil le long des haies et autour des parterres, la tonte de ce qui n’avait pas été effectué le 16 octobre).
J’arrête là ma bafouille qui sera publiée demain, jour d’Halloween, avec le défilé des enfants qui passeront réclamer des bonbons sans manifester…

Bonjour Zaza, ah oui côté venteux et dégâts, quand ça souffle si fort… Chez nous, enfin fils aîné c’est en juin qu’il a eu ce genre de constat… des vents à 140 aussi, ça laisse des traces… Bon mois de novembre, bises jill