Grégory Lemarchal, est un chanteur et acteur français. Il est né le 13 mai 1983 à La Tronche (Isère) et décédé beaucoup trop tôt le 30 avril 2007 à Suresnes (Hauts-de-Seine).
Il aurait 43 ans aujourd’hui.



Un chef de district SNCF, a été détaché deux ans au Gabon pour moderniser la ligne ferroviaire du Transgabonais.
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« Pas plus de 12 mots, ceux de la consigne comprise… »
« Le compte est bon ma Lilou, y compris le mot Mystère, ce qui fera 13 à la douzaine. » 😂 😂 😂

Dans un monastère perché entre deux falaises venteuses, là où même les mouettes chantent faux par principe, vivait deux nonnes nommées Sœur Mélodine et Sœur Cunégonde.
La Sœur Mélodine, dirigeait la chorale la plus étrange de toute la région : un ensemble de voix capables de transformer un simple « Amen » en véritable noise cosmique.
Le problème ? Personne n’était jamais d’accord.
Dans la grande salle et sous les néons :
– « Plus de nuance ! » Criait Sœur Mélodine.
– « Plus de puissance ! » Hurlait Frère Gaston en chantant comme une cornemuse enrhumée.
– « Plus de silence… » Murmurait Sœur Cunégonde, qui n’aimait pas chanter du tout, mais qui venait pour les biscuits à chiper.
Un jour, une mystérieuse nonine arriva au monastère. Elle contenait une énigme :
« C’est le Graal sacré que recherche la foule,
Le rêve des chœurs où chaque voix se moule,
Mais le grand cauchemar du soliste ambitieux.
Dans cet état secret, le nombre s’articule
En un souffle unique qui jamais ne recule,
Unissant les timbres en un chant merveilleux.
Sans former d’accord, la note seule circule,
Identité pure qu’un même son véhicule,
Et toutes les voix s’élancent vers les cieux. »
– « Mais c’est, c’est… » Commença Sœur Mélodine.
– « Un non-sens, un piège ? » Suggéra Frère Gaston.
– « Une recette de soupe ? » Proposa Cunégonde avec espoir.
Après trois heures de débat inutile et deux fournées de biscuits disparues mystérieusement, la révélation éclata :
Le mot résonna dans la salle comme une évidence… puis comme un désastre…
– « Très bien ! » Déclara Sœur Mélodine. « Nous allons atteindre l’unisson parfait ! »
La répétition commença.
– « Do ! » Lança-t-elle.
– « DOOOOOOO ! » Répondit la chorale… sauf Frère Gaston qui cria Ré ! avec enthousiasme.
– « Non ! Tous sur la même note ! » S’écria Sœur Méloline.
– « Mais je mets de la nuance… » Protesta Gaston.
– « Ce n’est pas une nuance, c’est une nuisance, Gaston ! »
Ils recommencèrent.
– « Do ! »
– « Do ! »
– « Ré ! »
– « Oh, que nenni Nuançons Gaston, nuançons, pas de Ré mais un Do.!… »
Après vingt tentatives, trois disputes et un pigeon traumatisé, quelque chose d’extraordinaire se produisit. Par fatigue, par hasard ou par intervention divine (ou peut-être parce que Gaston avait enfin perdu sa voix), tous chantèrent exactement la même note.
Un son pur. Parfait. Presque magique.
Le silence qui suivit fut sacré.
– « On l’a fait… » Murmura Sœur Mélodine, émue.
-« C’était super ! » Admit Cunégonde.
Silence de Gaston, ce qui était encore plus beau…
Mais soudain :
– « On recommence ? » Interrogea Sœur Mélodine.
Et tout repartit de plus belle, au rythme de discussions houleuses.
Depuis ce jour, la chorale du monastère poursuit inlassablement la quête de l’unisson parfait… qu’elle atteint environ une fois tous les trois ans, entre deux fausses notes, de bonnes chicanes et une fournée de biscuits englouties trop vite, n’est-ce-pas Cunégonde…
Et Sœur Mélodine a fini par comprendre une grande vérité :
Parfois, ce n’est pas l’unisson qui fait la beauté…
C’est le chaos organisé avec un soupçon de nuances
Et une nonne dotée d’une patience d’ange !