Et oui les amis, tout a une fin…!
Nous reprenons ce matin, le bateau de 10 heures 30, pour retrouver Monsieur Théo. Il est resté tout seul.
Et oui les amis, tout a une fin…!
Nous reprenons ce matin, le bateau de 10 heures 30, pour retrouver Monsieur Théo. Il est resté tout seul.
Le costume breton, une mode indémodable !

Nombreux sont ceux qui, en mal de « celtitude » romantique, décidèrent de voir dans le costume breton une réminiscence nostalgique de la vieille Armorique.
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Le dictionnaire des dingos

DÉLIRE – Éclair de lucidité, flash intolérable pour ceux qui croupissent dans la pénombre de la raison.
Georges ELGOZI
E
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Oyez, Oyez bonnes gens !
Je serais très peu présente sur la toile jusque jeudi 28/04/2016 au soir, les articles sont programmés. Un petit périple vite fait dans mon île, pour régler certains problèmes administratifs dans la succession de ma maman

Quant à cet hiver 1962-1963 que nous y avons passé, là encore, des souvenirs impérissables.
Il a commencé à faire très froid en fin décembre 1962.
Le chauffage central de la villa Gabrielle, dont la tuyauterie passait, sans protection, à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur de la maison, gela.
Plus de chauffage, plus d’eau chaude
Nos parents gardèrent la chambre rose qui possédait un point de chauffage électrique et nous installèrent chacune dans les pièces du rez-de-chaussée.
La ZAZA, dans la pièce de gauche et la sœurette dans la pièce de droite. Pour tout chauffage, le feu dans chacune des cheminées, et la toilette à l’eau froide, devant un réchaud à gaz.
Tout avait gelé… !J’ai encore le souvenir de réveils sous une couverture givrée, ma respiration ayant contribué à ce phénomène.
Cette vague de froid dura longtemps, jusque janvier/février 1963.
La neige fit également son apparition. C’était la première fois que je voyais la neige tenir sur des rochers en pleine mer.
A l’entrée de la rue menant à la villa Gabrielle, se trouvait la plage de Pors Termen, et l’île Millau au loin, vers le port, n’était plus qu’un îlot tout blanc.




L’île Millau








Les étourneaux frigorifiés que nous prenions dans nos petites mains, supportaient difficilement ce choc thermique, et réchauffés trop rapidement, mourraient dans nos mimines d’enfants. Tristes, nous les remontions dans le jardin de la villa Gabrielle, pour les y enterrer.
Il y eut aussi la descente héroïque de l’Ariane, véhiculant les parents, notre père au volant.

Les attendant à l’épicerie de Madame LEGRAND, nous vîmes l’Ariane déboucher sur la route enneigée, glissant inexorablement vers le camion du charbonnier, notre père étant incapable d’éviter la collision.
Et puis le dégel, et les chutes d’eau provoquées par la fonte de la glace dans les tuyaux de chauffage central. La femme de ménage que mes parents employaient eu fort à faire pour éponger cette inondation.
Souvenirs d’enfance, souvenirs heureux de cette période, et ce fut à regret que je quittais la villa Gabrielle et son jardin mystérieux en août 1963, pour regagner une maison toute neuve, que nos parents avaient loué dans le lotissement de Saint Roch, sur les hauteurs de LANNION.

Ma mère avait retrouvé le sourire, et nous qui n’avions jamais été malades, sans chauffage, dans la neige, lavées à l’eau froide, il fallut l’hiver 1963/1964, le modernisme de l’époque et le chauffage central pour attraper des rhumes et des bronchites… C’est pour dire… !
Néanmoins, malgré ce déménagement, les aventures continuèrent dans un environnement différent, mais aussi très plaisant.
J’aurai certainement l’occasion de vous raconter, d’autres souvenirs de cette période bretonne qui a tellement marqué mon enfance.