
RAPPEL DES RÈGLES :
- Une définition.
- Un mot à trouver.
- Faire des anagrammes avec 5 lettres minimum, pas utile de faire beaucoup de mots, 5 ou 6 sont largement suffisants pour un texte passionnant.
- Vous faites un texte avec les mots.
- Cerise sur le gâteau, un texte en rapport avec le mot mystère.
AEIIOGCRSHP – SCIOGRAPHIE – Mot féminin en 11 lettres
Les anagrammes imposées par Lilou :« Pioche – chipie – saphir. »
Définitions :
« 1 – Dans l’Antiquité, était l’art de reproduire les objets d’ombre et de clair-obscur.
2 – En architecture, c’est un dessin géométrique représentant la coupe, la vue intérieure d’un édifice. »
À vos dictionnaires ! – 😂 – Les anagrammes utilisées !
Les anagrammes : « Sciographie, Horace, saphir, arche, chaos, pioche, chier, chipie, raies, sache, pages, croies, graphe. »
« Pas plus de 12 mots, ceux de la consigne comprise… »
« Le compte est bon ma Lilou, y compris le mot Mystère, ce qui fera 13 à la douzaine. » 😂 😂 😂
Ah… la sciographie !

L’art de projeter les ombres avec une rigueur géométrique presque mystique.
C’est le moment où l’architecture quitte le monde des Bisounours pour entrer dans celui de la trigonométrie nocturne.
Voici une joute verbale entre le pauvre Horace, un brin perché, et le redoutable Monsieur Tartempion, professeur en Architecture.

Léon, tenant sa feuille comme si c’était une relique maudite…
– « Monsieur Tartempion, je proteste ! Votre exercice est un paradoxe métaphysique. Comment voulez-vous que je dessine la sciographie d’une vue intérieure ? Si c’est à l’intérieur, c’est qu’il fait noir, non ? Et s’il fait noir, l’ombre fait grève !
Monsieur Tartempion, Ajustant son monocle, de répondre…
– « Mais enfin, Horace ! Un peu de tenue ! La lumière ne s’arrête pas au paillasson. Imaginez un rayon de soleil traversant l’oculus, une lumière pure comme un saphir brut, venant s’écraser sur le marbre ! Je veux voir l’ombre portée de la corniche de l’arche sur la voussure !
– « M’sieur, un rayon de saphir ? M’sieur, à ce stade, c’est du harcèlement lumineux. Mon dessin ressemble à un chaos d’encre de chine. Regardez ma coupe : j’ai tenté de hachurer, mais on dirait que le bâtiment a été attaqué à la pioche par un géant en colère ! C’est nul à chier… »
– « Horace, c’est quoi cette zone carbonisée à gauche ? On dirait une erreur d’orographies mal placées sur un plan de montagne ! »
– « C’est le ***clair-obscur de l’angoisse***, M’sieur. La lumière est une petite chipie qui refuse de se plier à mes règles. J’ai essayé d’utiliser votre gyroscope imaginaire pour calculer l’angle, mais les raies de l’ombre du pilier ont bifurqué vers le cubisme abstrait. »
– « Sache, jeune homme que la sciographie est une science ! L’angle de la source lumineuse doit être de 45 degrés ! C’est la règle d’or ! »
Horace, soupirant…
– « Très bien… Je vais donc vous dessiner une ombre si précise qu’on pourra y lire l’heure. Mais si je me perds dans les noirs profonds, sachez que mon dernier mot aura été : ***Le graphite est une chipie, et ma pioche est mon crayon !***. Mes hachures ne sont pas des ratures, ce sont de savantes chirographies de l’obscurité ! »
Monsieur Tartempion, remet deux pages à Horace, reprenant l’analyse des ombres, pour élèves sérieux.
– « Voici de quoi t’aider, mon garçon. Mercredi, pour le prochain cours, croies-tu pouvoir travailler ce sujet et me remettre un graphe correct ???
En sciographie, on ne devine pas l’ombre, on la construit. Pour une coupe intérieure, la méthode classique utilise la diagonale d’un cube, ce qui projette la lumière selon un angle de

Quelle belle leçon des choses, j’espère qu’il la retiendra, Horace….. ,-) bon lundi Zaza, bises jill