ARRIVÉE GROUPÉE AU PARADIS !

Trois hommes se présentent à la suite l’un de l’autre à la porte du paradis.
Le premier est tout nu.
Saint Pierre le questionne :
– « Que vous est-il arrivé mon brave, pour quelle raison êtes-vous nu ? »
– « J’étais au lit avec ma maîtresse quand son mari est arrivé chez eux à l’improviste, alors je me suis vite caché dans l’armoire, répond le gars. Ensuite, ça s’est mis à remuer dans tous les sens… »
Le deuxième, est un grand gaillard avec une tête de brute, genre camionneur.
Saint Pierre le questionne :
– « Que vous est-il arrivé mon brave, pour quelle raison êtes-vous là ? Vous me paraissez en bonne santé… »
– « Je suis rentré en pleine après-midi chez moi, répond le gars. Ma femme était au lit. C’était étrange, aussi j’ai compris qu’elle devait être avec son amant et qu’il s’était caché dans l’armoire. Fou de colère, j’ai ouvert la fenêtre en grand, j’ai saisi l’armoire et je l’ai jetée par la fenêtre du cinquième étage. Mais l’effort a été trop violent et j’ai eu une crise cardiaque. »
Le troisième homme tient un trousseau de clés dans la main.
Saint Pierre lui demande :
– « Et vous ? »
– « Je n’ai rien compris. » Répond-il. « J’étais sur le trottoir, et j’allais ouvrir la portière de ma voiture !?!… »
LA BOÎTE D’ÉPINARDS !

Lors d’un test de survie en laboratoire, un ingénieur, un physicien et un mathématicien sont enfermés chacun dans une pièce, avec une boite d’épinards, mais sans ouvre-boîtes…
Quarante-huit heures plus tard, les portes de chacune des trois pièces s’ouvrent…
Dans la première pièce, l’ingénieur est en train de dormir avec, à côté de lui, la boite de conserve toute cabossée, mais ouverte et vide.
On le réveille et on lui demande comment il a procédé. Il explique :
– « Quand j’ai eu faim, j’ai pris la boîte de conserve et j’ai tapé sur son point de moindre résistance. »
Dans la deuxième pièce, le physicien est, lui aussi, repu d’épinards. Il explique :
– « Quand j’ai eu faim, j’ai observé la boite, posé quelques équations et appliqué une forte pression sur les points idoines, et la boîte s’est ouverte. »
Dans la troisième pièce, le mathématicien est assis par terre dans un coin, la boite d’épinards à ses pieds et il marmonne en transpirant à grosses gouttes :
– « Supposons que la boite est ouverte, supposons que la boite est ouverte !?!… »

et alors lequel des trois a pu ouvrir sa boite sans se faire mal……passe une douce journée
;-) merci Zaza, bon jeudi, bises jill
des mots parfois difficiles à prononcer, mais intéressant à savoir qu’ils existent, doux journée