Un petit polar sans prétentions de mon cru pour remplacer le mot mystère de Lilou et les défis des crôqueurs de môts qui sont partis en vacances…
La nuit sur la métropole est un maillage de néons bleutés et de capteurs thermiques…

Le retour du Maître

Pour le commun des mortels, la ville est un coffre-fort impénétrable.
Pour Julien, alias « L’Ombre », elle n’est qu’un terrain de jeu dont il connaît les failles.
Julien n’est pas un criminel ordinaire, c’est un gentleman cambrioleur des temps modernes.
Sous ses vêtements de technicien en fibre optique, il dissimule une agilité de félin et une éthique singulière.
Ce soir, sa cible est l’appartement de Marc-Aurèle Valmont, un magnat de l’immobilier dont la fortune repose sur l’expulsion illégale de familles entières.
Julien s’introduit par la cage d’ascenseur de service, neutralisant les systèmes de surveillance avec un désactivateur de sa propre fabrication, un petit boîtier qu’il appelle « le Rossignol numérique ».
Le luxe de l’appartement est étouffant.
Au milieu des œuvres d’art hors de prix, il repère le coffre mural, dissimulé derrière un portrait de famille.
Au lieu de forcer le mécanisme, il utilise un stéthoscope électronique pour écouter les battements du verrou magnétique.
L’Infiltration
Le coffre s’ouvre. Il n’y cherche ni l’argent, ni les bijoux, mais les preuves des malversations de Valmont qu’il trouve en quelques secondes : il s’agit d’une clé USB de très grosse capacité, cryptée, contenant les contrats douteux.
Alors que Julien s’apprête à partir, il entend des bruits de pas.
Ce n’est pas Valmont, mais une petite fille, la fille du majordome, qui devait dormir dans une chambre d’amis, à proximité du bureau.
Elle est en pleurs, cherchant partout son doudou.

Julien, le cœur serré, oublie un instant sa mission. Il fouille les tiroirs de la chambre, retrouve l’objet convoité, et le glisse dans les mains de l’enfant avec un clin d’œil protecteur.
Avant de disparaître par la baie vitrée, il dépose sur la table en acajou une carte de visite ancienne, ornée d’une calligraphie élégante :

La Confrontation à venir
Le lendemain, la police est sur les dents.
Camille, la détective en chef du 36, observe la scène de crime.
Son regard est rivé sur la carte. Elle connaît ces écrits par cœur. Elle sourit, un mélange d’agacement et d’admiration…
– « Il est de retour ! » Murmure-t-elle à son adjoint. « Et cette fois, il joue avec nos nerfs.
Alors qu’elle inspecte le coffre dans lequel il reste des bijoux et de l’argent,

Camille remarque un détail minuscule : les documents laissés sur le bureau par le cambrioleur qui n’ont pas été choisis au hasard. II a laissé sciemment, à côté d’un répertoire, quelques factures de frais de garde-meubles pour des appartements insalubres appartenant à Valmont, des documents que la police n’a jamais pu obtenir malgré des mois de procédure.
En voyant cela, Camille comprend immédiatement : ce n’était pas un vol ordinaire, c’est une dénonciation !
Elle referme le coffre, fait signe à son collègue de s’écarter en lui demandant de ne pas s’approcher afin de ne pas contaminer la scène. Dans ce court laps de temps, elle glisse le répertoire compromettant, un codex, sous sa propre veste de service.
Pourquoi agit-elle ainsi ? Parce qu’elle sait que, dans le système actuel, Valmont possède assez d’avocats pour étouffer n’importe quelle affaire. Si elle dépose ces preuves officiellement, elles seront enterrées. Mais si « L’Ombre » les rend publiques d’une manière ou d’une autre, cela créera un scandale que personne ne pourra arrêter.
À suivre lundi prochain….

Bonjour Zaza, non pas un vol ordinaire ni même un cambrioleur ordinaire, affaire à suivre, merci, bises jill
on attend la suite ZAZA
bon kundi pour toi
bises
Bonjour Zaza !
Tu te lances dans le roman-mystère alors ! Tu fais fort ! 👍👍👍
Bon lundi, bon 14 juillet et bonne semaine ! 🇫🇷🇫🇷🇫🇷
Pierre
c »st super d’occuper le lundi avec ton nouveau roman ma Zaza… il va y avoir de l’action entre corrompus et gentleman cambrioleur !
Ton cambrioleur est un émule d’Arsène Lupin, il en faudrait beaucoup comme lui de nos jours,pour anéantir les escrocs !
Bravo !
Bises et belle journée
Une intrigue bein montée à la semaine prochaine pour la suite.
François
Bonjour Zaza, et bien me voilà comblée, un beau billet que je vais lire tout à l’heure , cela va me plaire , j’adore quand tu invente un récit. Bisous bonne journée MTH
Bonjour Zaza un début d’histoire prometteur ! Vivement la suite ! Bon lundi bisous.
Un beau billet zaza vivement la suite bon lundi, bien chaud encore. Bise.
Bonjour Zaza,
Moi qui adore les polars, je me suis jetée sur ton chapitre 1!
Je note que ce cambrioleur est désintéressé et aussi très gentil avec les enfants. Une belle personne, en somme! J’espère que sa quête aboutira.
A lundi prochain!
Bises.
Bon après-midi,
Mo
… la suite va sans doute nous amener bien des surprises, vivement lundi prochain!
Bises du jour
Mireille du sablon
Merci Zaza de nous donner de la lecture pour les vacances .
Un Arsène Lupin des temps modernes qui intrigue la police . Vivement la suite
Bon lundi
Bises
Quelle excellente surprise ce « Polar du Lundi », chère Zaza !
Tu nous plonges immédiatement dans l’action.
J’adore ce personnage de Julien, alias « L’Ombre », qui a une vraie éthique sous son costume de haut vol, surtout quand il prend le temps de retrouver le doudou de la petite fille.
Et le choix de Camille à la fin relance complètement l’intrigue…
Vivement Lundi prochain pour découvrir la suite de leur confrontation !
Un grand bravo.
Bien amicalement, Marie Sylvie
Romancière , chapeau
Bravo ZaZa
Un polar bien ficelé dès le début… 👍🏽vivement la suite, oui…🙆🏽
Bonne semaine Zaza, bises.
Annie
Gentleman cambrioleur et policière vont mener la danse. A nous de suivre!
La petite fille du majordome, je ne l’oublie pas, elle peut-être très importante dans ton roman.
Bises
C’est à suivre oui, Zaza ! À lundi prochain. Bises
Oh j’adore ce premier chapitre de Julien, alias « L’Ombre ».
Il a aidé cette petite fille à retrouver son doudou…
Un régal de te lire…
J’attends la suite !
Biz
Bien raconté, j’attends avec plaisir la suite.bises
Zaza la raconteuse nous entraîne dans un polar dans l’esprit d’Arsène Lupin mais avec son style personnel.
A lire la suite.
Bisous