Comme annoncé le 13/04/2026, voici ce que je vous propose :
« Imaginez deux jeunes gens en quête d’aventures qui découvrent un vieux grimoire de recette de vin dans un domaine vinicole. Soudain, ils entendent un bruit inquiétant. Ne seraient-ils pas seuls, quelqu’un les suivrait-il ? À vous de continuer cette histoire abracadabrantesque ! »
Voici ce que je vous propose : « Imaginez deux jeunes gens en quête d’aventures qui découvrent un vieux grimoire de recette de vin dans un domaine vinicole. Soudain, ils entendent un bruit inquiétant. Ne seraient-ils pas seuls, quelqu’un les suivrait-il ? À vous de continuer cette histoire abracadabrantesque ! » Bon courage à tous et régalez-nous…
Le mot de Jazzy :« Hissez haut me voilà à la barre du bateau des croqueurs de mots pour ce défi numéro 324. Je vous propose d’écrire une page d’un roman qui n’existe pas, comme si c’était une page arrachée à un livre perdu. Rédigez le texte qui est écrit dessus en vous inspirant, si vous le souhaitez, de certains genres littéraires (fantasy, romance, policier…). Il vous faudra aussi inclure cette phrase : La nature fait les hommes semblables et la vie les rend différents. »
C’EST NOTRE MATELOT, JEANNE FADOSI, ICI, QUI S’Y COLLE…
Les consignes de Jeanne :« Le monde à venir nous questionne. Ensemble inventons-le ! Les 10 mots : alunir, anticipation, continuum, dystopique, humanoïde, particule, programmer, sidéral, théorie, transmuter. Qu’est-ce qu’on fait avec ces dix mots ? On écrit un texte (pas trop long), prose ou poésie, utilisant au moins trois de ces mots (à votre choix). Vous vous projetez (si vous le pouvez), vous imaginez, vous divaguez… Vous pouvez aussi rembobiner et nous raconter comment vous imaginiez l’avenir, il y a dix, vingt, trente ou quarante ou cinquante ans. Utopie, dystopie, sérieux, loufoque… À votre gré dans les limites que nous respectons toutes et tous ici. »
Le thème de Dômi : « Comment j’ai adopté un dragon ! » Ses Consignes :« Pour ce défi 322, votre amirale à la barre !!! Je vous propose un jeu de société 😉 Comment j’ai adopté un dragon ! J’ai un peu changé les règles pour notre défi. Je vais vous montrer quatre fiches, avec 4 thèmes différents. Sur chaque planche une série de dés, sur lesquels une petite phrase. Vous choisirez un thème sur le carton en dessous des dés. Puis, vous commencez une petite histoire avec le dé jaune, vous la continuez avec le dé orange puis le rouge, le mauve et pour finir le bleu. Oui, mais attention, à tout moment, vous devez utiliser le dé blanc et le dé noir afin de pimenter votre histoire. »
J’ai choisi le thème « Sorbet de Bêtises »
Et la consigne N°51 « Je suis une ceinture noire au lancer de crêpes »
Tout le monde pense que pour réussir une crêpe, il suffit d’un bon coup de main. Quelle erreur de débutant-beurre ! Moi, je pratique le « Karaté-Kraz », un art martial où l’on ne combat pas l’adversaire, mais la gravité. On croit que je cuisine, alors qu’en réalité, je fais du voltige-galette. Si tu n’as pas le poignet souple, ta crêpe finit par faire le mur… ou le plafond. En plus, ma cuisine est devenue un véritable dojo. Entre les projections de pâte et les retournés acrobatiques, c’est du grand spectacle ! Je ne compte plus les fois où j’ai tenté un triple lutz avec une complète-œuf-jambon. Résultat : j’ai plus de crêpes collées sur les lustres que dans les assiettes. On appelle ça de la décoration d’intérieur au sarrasin. Donc sans bêtises, mes repas seraient d’un ennui mortel. Imaginez : une crêpe qui reste sagement dans sa poêle, c’est comme un oiseau en cage, ça manque de panache-manche ! Sans mes ratés légendaires, je n’aurais jamais inventé la « crêpe-plafonnier », celle qui tombe trois jours après ou la « crêpe-frisbee » qui a fini sa course sur la tête de mon Poux-Ronchon. Coup de bol ou plutôt coup de poêle, j’ai le réflexe aiguisé. Quand la pâte s’envole et menace de s’écraser sur le chat Théo ou la chienne Pupuce, je sors ma parade secrète : le « Coup de Cidre ». Je rattrape tout au vol, même si parfois je finis avec une galette sur l’œil en guise de bandeau de pirate. C’est ça, la maîtrise du flegme-menthe ! Comme dirait mon pépé, qui était un ancien maître-crêpier de la marine : « Petite, si ta crêpe ne touche pas les nuages, c’est que tu n’as pas assez mis de rhum dans le moteur ! » Il disait aussi qu’une crêpe ratée est une crêpe qui a simplement choisi de vivre sa propre vie, loin de la chaleur étouffante de la fonte. Et la Hmmm… Quelle odeur ! C’est le parfum de la victoire, ce mélange subtil de froment et de « oups-j’ai-encore-trop-dosé-la-vanille ». C’est le moment où l’on croque dans l’imprévu, là où la pâte est un peu trop cuite d’un côté et totalement crue de l’autre. C’est ça, le vrai goût de l’aventure culinaire ! Ah bon pourquoi ? Parce que dans mon monde, le 4 vient après le 6, c’est ma logique de ceinture noire ! On ne discute pas avec un maître qui sait transformer une simple louche de pâte en un projectile non identifié. Et puis, entre nous, une crêpe parfaitement ronde, c’est louche, non ?