
RAPPEL DES RÈGLES :
- Une définition.
- Un mot à trouver.
- Faire des anagrammes avec 5 lettres minimum, pas utile de faire beaucoup de mots, 5 ou 6 sont largement suffisants pour un texte passionnant.
- Vous faites un texte avec les mots.
- Cerise sur le gâteau, un texte en rapport avec le mot mystère.
AAAEIOMTGBLSRR – MATAGRABOLISER – Verbe en 14 lettres
Les anagrammes imposées par Lilou :« Arôme, alarme, moraliste. »
Définitions : « Peu employé et tiré du vocabulaire rabelaisien permet de désigner une activité qui n’a aucun sens, une perte d’énergie dans des actions qui ne sont pas ciblées et n’aboutissent à rien.
Et termes clairs se faire des nœuds au cerveau. »
À vos dictionnaires ! – 😂 – Les anagrammes utilisées !
Les anagrammes : « Matagraboliser, matagrabolise, torse, alarme, arôme, mariole, moraliste, tombe, toisa, morale, abris, blêmir, magot. »
« Pas plus de 12 mots, ceux de la consigne comprise… »
« Le compte est bon ma Lilou, y compris le mot Mystère, ce qui fera 13 à la douzaine. » 😂 😂 😂
Ah, Rabelais n’aurait pas renié ce cri du cœur !

Nous nous retrouvons commissariat, pendant l’audition d’un suspect, un peu trop porté sur le dictionnaire. Il est interrogé par l’inspecteur Verjus qui tente de lui soutirer des aveux concernant un cambriolage en bijouterie…
– « Bon, on va arrêter de tourner autour du pot. On vous a vu rôder près de la bijouterie. Alors, déballez tout avant que je ne perde mon calme. »
– « Inspecteur, je vous en prie. Pourquoi vouloir ainsi me matagraboliser l’esprit avec vos accusations sans fondement ? Je ne suis qu’un flâneur, un esthète de la nuit. »
– « Je matagrabolise ??? Vous vous fichez de moi ? » répliqua Verjus en bombant le torse.
– « Mais, non, Inspecteur, je ne permettrais pas… »
– « Un esthète qui déclenche l’alarme à trois heures du matin ? C’est marrant ! Chez moi, on appelle ça un cambrioleur. Et un cambrioleur qui a de la chance qu’elle n’ait pas sonnée plus fort. »
– « C’était un malentendu acoustique. Je passais par là, j’ai senti comme une odeur, un arôme suspect… comme un parfum de justice mal rendue, ou peut-être d’un vieux kebab. J’ai voulu vérifier si tout allait bien. »
– « Vous avez fini de faire le mariole. L’odeur de la justice ? Ne jouez pas au moraliste avec moi, mon gars. Vous avez un casier judiciaire plus long qu’un menu de brasserie parisienne. Le seul parfum que vous allez sentir bientôt, c’est celui de la soupe à la grimace en prison. »
– « Quel manque de poésie, Inspecteur… Vous confondez l’art de l’esquive avec le crime. C’est très réducteur. »
– « L’art de l’esquive, c’est ça ? Ben, on va voir si vous avez encore de l’imagination quand on passera au dessert : le P.V. de perquisition… Et croyez-moi, il ne sentira pas la rose. »
À ce moment-là, la porte s’ouvre dans un fracas épouvantable. Le Commissaire Larry Bambelle entre furieux.
– « Verjus ! Arrêtez de me casser les oreilles avec vos cris, on vous entend jusque dans mon bureau. Je souhaiterais une atmosphère de travail sereine, et je tombe sur un opéra de quartier. »
– « Mais, Monsieur le Commissaire, ce type prétend qu’il s’est introduit dans la bijouterie parce qu’il a senti une odeur suspecte ! »
Le Commissaire, s’approchant du suspect, le toisa, d’un regard noir…
– « Une odeur, vraiment ? Écoutez-moi bien, mon petit gars. On a retrouvé vos empreintes sur le coffre-fort. Alors, soit vous passez aux aveux, soit je laisse Verjus ici faire la morale pendant 48 heures de suite sur le déclin des valeurs citoyennes. Et croyez-moi, c’est bien pire que de passer 48 heures de garde à vue aux abris, dans une cellule. »
Le Suspect se mit à blêmir :
– « 48 heures avec lui ? C’est de la torture psychologique ! »
– « C’est vous qui voyez. Mais dépêchez-vous de choisir, parce que votre complice vient de craquer à l’étage du dessous. Dès qu’il a vu les menottes, il s’est mis à table et a avoué que c’est vous qui avez gardé le magot. Alors, on signe ou on discute philosophie ??? »

Bon ben c’est tout vu, je crache le morceau…. ;-) bien joué Zaza, comme dab quoi…. bises jill
Un texte bien tourné autour d’un mot que je découvre ! Bon lundi bisous.
Bonjour, c’est bon les policiers n’ont pas de poèsie, d’humour..! Il veulent des faits !
Bien vu Zaza
Toujours une belle imagination !!
Merci à toi
Bises et bonne journée
un texte bien écrit Zaza, , mauvais temps sur notre région nous en ce moment ont a beaucoup d’eau des inondations dans la gironde la Garonne est très haute, , je te souhaite un bon lundi et une belle semaine bises
Oh tu as bien matagrabolisé pour cette affaire de cambriolage en bijouterie rondement menée !
Bisous du lundi ma Zaza
Bonjour Zaza, j’adore, je reconnais bien ton style , moi aussi je « cracherais » le morceau , l’inspecteur Verjus et le commissaire Larry Bambelle font une belle paire de policiers, bravo Zaza . Bisous bon Lundi MTH
Un questionnaire rondement mené par ce commissaire !
Bises et belle journée
J’aime ce dialogue de sourds à tous les sens du terme et la fin m’a fait rire. Bravo.
Bonjour Zaza
Bonne semaine à toi
Juré craché j’avoue !!! mdr
Excellent ce dialogue , tu m’as bien fait rire Zaza
Bonne journée
Bises
Bonjour Zaza.
J’espère que comme nous, ton week-end c’est bien passé et que ça va comme tu veux.
Chez nous il neige depuis hier matin et ça continue de bon cœur. Cela fait longtemps qu’on avait pas eu une chute de neige aussi importante.
Mais à choisir, c’est mieux ça que ce qu’il se passe ailleurs, j’ai une pensé pour les victimes des inondations.
Je te souhaite une bonne semaine.
Bisous de nous deux.
Toujours aussi efficace dans tes dialogues. Je ne participe pas à ce genre d’exercices mais c’est un régal de lire tes textes.
Zaza tu es la reine du polar qui me fait rire à chaque fois !
Chère Zaza
Quelle imagination !
J’ai adoré le duel entre la poésie du suspect et le pragmatisme de Verjus.
La menace de subir 48h de morale sur les valeurs citoyennes comme « torture psychologique » m’a bien fait rire.
Un grand bravo pour avoir intégré les mots imposés avec autant de naturel et de dérision.
Bien amicalement, Marie Sylvie
bonjour chere Zaza mal parti pour le presumé coupable, mieux vaut avouer de suite, que de debiter des excuses inexcusables , super utilisation d’un mot difficile a placer, amities et bises