
LES CONSIGNES DE LILOU, CLIC.
Le thème : « L’horizon c’est aller plus loin. »
Le mot de Lilou : « Une même thématique, une infinité de regards. Du paysage figuratif à l’abstraction pure, chaque artiste s’approprie la ligne d’horizon pour vous ouvrir une fenêtre sur son univers.
Voilà une limite que vous allez devoir dépasser pour nous offrir le meilleur des horizons.
Et comme nous aurons trois samedis pour le 29 août je vous propose de choisir votre œuvre entre les deux thèmes proposés ce mois. »
La vague – Gustave COURBET

Entre 1856 et 1857, le photographe Gustave Le Gray a l’idée de réaliser deux prises de vue, l’une sur le ciel, l’autre sur la mer, avant de réaliser un tirage des deux négatifs sur la même feuille. L’horizon luit sert de ligne de trucage, où viennent se juxtaposer des réalités distinctes.
Amateur et collectionneur de photographies, Courbet s’inspire de ce procédé pour peindre une trentaine de Vagues lors de l’été 1869, quand il séjourne à Étretat.
Il adopte sur cette œuvre une vue frontale, audacieusement resserrée sur la vague. La matière picturale épaisse est posée avec vigueur à la brosse ainsi que, par endroits, au couteau.
En raison de ce cadrage, la ligne d’horizon ne paraît plus relier la mer et le ciel. Elle est tranchante et scinde la composition en deux, séparant le mouvement des nuages de l’agitation de la mer.
Pour en savoir un peu plus sur Gustave Courbet, CLIC.

Bonjour Zaza, hormis l’origine du monde je découvre cette toile de Courbet, belle vague sous un ciel menaçant ! Merci et bon W-E, bises jill