Le syndrome de la page blanche … !!! – 3/3

Le libraire qui devint écrivain !

Fin

Nouvel arrivant dans ce pays étrange, Michel passa tout de suite pour un original ! Il était incapable de produire des mots.

MICHEL

Soudain, comme sortie d’un épais brouillard, il perçut du lointain une voix qui l’appelait.

– « Michel? Michel? MICHEL! » Fit une voix féminine.

La voix était douce, mais elle commençait à se faire insistante.

Michel ne répondit pas.

La voix l’appela de nouveau. La voix se fit plus proche, plus claire, plus présente.

Michel tressaillit. Il sentit comme une présence auprès de lui. Un doux parfum de muguet chatouilla ses narines. Il sentit une main qui secouait doucement son épaule. Il tenta d’ouvrir les paupières, mais elles étaient bien trop lourdes. Il était en plein rêve et n’avait nulle envie d’en sortir ! La main secoua plus fort son épaule.

– « MICHEL! Vous m’entendez ?? Réveillez-vous ! » Cria la voix impatiente.

Michel souleva péniblement une paupière. Il aperçut une jeune femme penchée sur lui. Elle était jeune et très belle, toute vêtue de noir, de la tête aux pieds.

Sa robe longue en soie changeante laissait voir la peau laiteuse de son cou. Sa chevelure sombre libre sur les épaules était recouverte d’une dentelle noire… un admirable collier parait son cou, avec en son centre une perle libérant la partie finale du bijou. Son regard gris transperça Michel. Elle sourit.

– « Enfin ! Vous voilà réveillé, Michel ! Vous avez le sommeil lourd !»

– « Euh…quelle heure est-il ? Que faites-vous là ??» Réussit-il à articuler, d’une voix pâteuse.

– «Il est un peu plus de minuit, et je remettais un peu d’ordre ici ! Dites-moi, il s’en passe ici de drôles de choses quand vous dormez ! Saviez-vous que les livres menaient une joyeuse sarabande ???!!!» Dit-elle en riant.

– « Oui, oui, je m’en doute ! Mais que faites-vous là, à cette heure, dans ma librairie ??! La librairie est fermée depuis belle lurette ! Vous seriez-vous laissée enfermée par inadvertance ?? Je vais vous reconduire !»

– « Non, Michel ! Je suis là, parce que vous m’avez appelée !»

– «  Moi, je vous ai appelé ??? Je n’ai appelé personne ! Je travaillais tranquillement, quand je me suis endormi. D’ailleurs, il se fait très tard, il faut que je rentre chez moi ! Et d’abord, qui êtes-vous ?! »

– « George Sand ! »

Vers 1835 – Pastel de Charles Louis Gratia

– « George Sand ? Mais bien sûr ! Et moi, je suis Victor Hugo ! Euh, je n’ai pas vraiment envie de plaisanter à cette heure, voyez-vous, je suis fatigué et je rentrerais volontiers me coucher !»

– « Je suis George Sand ! C’est bien moi qui ai écrit : « La petite Fadette, La Mare au diable, Elle et Lui, Le meunier d’Angibault …. Vous êtes libraire, vous connaissez mon œuvre tout de même ?! A moins que je ne sois tombée dans l’oubli le plus total. Cela fait plus d’un siècle que j’ai disparu de la circulation, mais quand même ! Si je me souviens bien, j’ai été emportée par une occlusion intestinale, le 8 juin 1876, je n’avais que 71 ans !»

– « Et vous croyez que j’ai vais croire à une histoire pareille ?! Les livres là-bas, sur cette étagère, sont en train de voir la réincarnation de leur auteur ??!! Auteur en chair et en os !! Bon, vous êtes très amusante, j’adore l’humour, d’habitude, mais là, vraiment vous ne me faites pas rire du tout ! Allez ! Je vous raccompagne !»

Tout en minaudant, la jeune femme se dirigea vers l’étagère en question. Inclinant la tête, elle se mit à chercher les ouvrages dont elle était l’auteur. Michel l’observa. Il remarqua qu’elle était vraiment belle mais qu’elle était étrangement fagotée. Elle semblait porter une robe de l’époque victorienne, pas vraiment la mode par ici !

– « Cela alors, je n’en reviens pas ! Quel drôle de présentation pour des livres ! Ce format, si petit» S’exclama-t-elle.

– « Ce sont des livres de poche !» maugréa Michel.

– « Alors, on me lit encore ? Que c’est étrange de tenir en mes mains ma propre création, après des siècles !»

– « Une folle ! J’ai en face de moi, une folle qui se prend pour George Sand…et il est bientôt une heure du matin !!» Pensa Michel qui se demandait comment il allait bien pouvoir se débarrasser de cette fille bizarre qui était arrivée là, il ne savait comment !

– « Folle ? Vous me pensez vraiment folle ? Vous ne croyez pas du tout que je suis vraiment George Sand ?! C’est ça, n’est-ce pas ?? Eh bien, vous vous trompez !» Fit la jeune femme en se retournant brusquement.

– «Vous lisez dans mes pensées, maintenant ?!»

Michel surpris, il était sûr de ne pas avoir parlé tout haut ! Il s’était fait cette réflexion, dans sa tête, et elle, elle … !!! La jeune femme s’approcha doucement de lui, souriante, et plongea son regard dans le sien.

– « Bien sûr que je lis dans vos pensées ! Même de «Là-Haut», je sais ce que vous ressentez, ce que vous pensez, ce que vous souhaitez. Je connais tout de vous. Je connais les histoires que vous inventez et que vous laissez stériles, dans un coin de votre tête, par peur de vous exprimer, par peur de ne point être à la hauteur de nous autres, les écrivains. J’ai ressenti les mêmes frustrations que vous, dans mon ancienne vie, ma vie d’écrivain. J’ai souffert aussi, comme vous, jusqu’au jour où j’ai osé me lancer ! Oh !… Les débuts d’Amantine Aurore Lucile Dupinont ont été difficiles, mais j’ai gagné mes lettres de noblesses et ma notoriété en débutant aux côtés de Jules Saudeau. Ensemble, nous avons commencés une carrière de journalistes dans le Figaro en signant d’un même pseudonyme, J. Sand, sous l’œil sévère mais bienveillant d’Henri de Latouche, le directeur du journal.

J’ai été très prolifique, des romans et nouvelles, des œuvres autobiographiques, des textes politiques, critiques et divers, des correspondances…… Mais j’avais sauté le pas ! J’ai été, comment dire, comme « guidée » par quelque chose qui me dépassait. Une main étrangère semblait guider la mienne. Un esprit semblait s’être emparé du mien, et les mots coulaient à flots sur le papier. Je n’avais nul besoin de les chercher ces mots: ils exprimaient exactement ce que je voulais transmettre, sans plus aucune difficulté ! Je vous ai entendu, tout à l’heure, Michel, nous supplier de vous aider. Nous vous avons tous entendu ! Giono, Zola, Balzac et tous les autres, y compris moi.»

Michel était abasourdi par ce qu’il était en train d’entendre. Ses yeux étaient écarquillés de stupeur. Il n’osait comprendre. Il ne comprenait pas ! Il allait ouvrir la bouche pour poser une question.

– « Non, Michel, ne dites rien ! Écoutez-moi jusqu’au bout ! Nous, les écrivains qui ne sommes désormais plus de ce monde, mais restons sensibles aux désirs  de ceux qui ont tant à dire et qui ne savent pas le faire ou n’osent pas ! Nous avons la mission de perpétuer l’écriture, car nous sommes convaincus que ce moyen d’expression entre les hommes ne doit jamais disparaître, que le plaisir de la lecture doit rester présent envers et contre tout ! Nous devons donc nous trouver des remplaçants pour que l’écriture survive… Nous recherchons de nouveaux écrivains, nous les aidons, nous les  guidons afin qu’ils accomplissent leur œuvre. Vous êtes, Michel, aux dires de tous les écrivains qui vous observent de «Là-Haut», depuis un certain temps, vous êtes le candidat idéal pour cette mission ! Vous avez toutes les capacités requises pour faire un bon écrivain. Vous portez ça en vous, vous ne rêvez que de cela : Ecrire ! Et vous souffrez de ne point pouvoir assouvir ce désir. Nous avons décidé de vous mettre le pied à l’étrier ! Nous allons vous aider, Michel ! Chacun de nous, les anciens écrivains, chacun notre tour, nous vous donnerons les chances de vous exprimer, nous vous soufflerons les mots chantant, qui sacralisent un magnifique tableau ! Par la suite, vous vous sentirez plus à l’aise avec le style de l’un ou de l’autre, alors ce sera à vous de choisir l’écrivain qui colle le mieux à vous, et vous continuerez à travailler avec lui et seulement avec lui. J’ai déjà ma petite idée sur la question. Je pense que vous vous entendrez bien avec Balzac, à la façon du Colonel Chabert !

Vous avez la même façon de «monter» vos histoires… il vous apportera ses mots très volontiers, et les critiques littéraires, en vous lisant, seront ravis de pouvoir décréter :

«Ce jeune écrivain au style balzacien…»

Et ils ne se tromperont pas !! Balzac, ou un autre, sera heureux de continuer à écrire par l’intermédiaire de votre main à vous !»

Michel n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles. Il était bouche bée sans pouvoir émettre une seule parole. Alors c’était vrai, tout ça. Les écrivains qui disaient être guidés par une autre force que la leur, les écrivains qui confiaient qu’en se relisant, ils avaient l’impression de ne jamais avoir écrit ces mots-là, eux-mêmes.

Alors, ce serait vraiment George Sand, dépêchée en mission spéciale par ses confrères, pour faire de lui, un futur écrivain, qui était là, devant lui ??… !

Michel se pinça pour être sûr qu’il ne rêvait pas. Non, c’était bien George Sand, il était bien éveillé ! Et puis toutes les paroles qu’il avait dites et qu’elle lui avait rapportées, et le fait qu’elle lisait dans ses pensées.

– « Oui, oui, Michel, je suis encore en train de lire dans vos pensées et je réponds à vos questions: oui, certains écrivains commencent par écrire, et très vite, ils sont guidés par la main d’un autre, ce qui fait que lorsqu’ils se relisent, par la suite, souvent, ils ne reconnaissent pas ce qu’ils ont écrit, et ils ne savent l’expliquer ! Bon, en attendant, nous sommes très heureux, «Là-Haut», d’avoir trouvé un nouveau candidat, un candidat passionné par les mots qu’il rêve d’écrire, du beau, pour assouvir sa passion et non pour faire de l’argent ! Car des candidats, nous en avons tous les jours, mais ceux-là ne veulent écrire que pour devenir riches et célèbres ! Alors, nous, cela ne nous intéresse pas du tout ! Nous, nous aspirons à partager notre passion d’écrire avec quelqu’un comme vous ! C’est une façon pour nous de continuer à écrire et de revivre les émotions que nous avons connues par le passé, ici-bas, une façon d’occuper notre temps agréablement, car le temps dure une éternité «Là-haut», vous savez, Michel !

Ne vous inquiétez de rien, Michel, demain, vous ne vous rappellerez rien de notre entretien de cette nuit. Quand vous vous mettrez devant votre feuille blanche, les mots couleront tous seuls, vous ne souffrirez plus de ce méchant malaise que l’on appelle le syndrome de la page blanche. Vous allez devenir intarissable, Michel, et vous noircirez des milliers de pages sans plus pouvoir vous arrêter ! Nous vous tiendrons la main de «Là-Haut» ! Comptez sur nous tous réunis !»

Michel cligna des yeux. A travers ses paupières, une lueur le gênait… Des coups sourds, répétés attirèrent son attention. Il se frotta les yeux. Il se sentait très fatigué. Les coups redoublèrent. Il se redressa sur sa chaise et fut aveuglé par la lumière forte d’une lampe-torche braquée sur lui. On frappait à grands coups répétés sur la vitrine.  

– « Tout va bien, Monsieur Michel ?»

Le vigile de nuit, qui faisait sa ronde, s’inquiétait de voir encore de la lumière, dans la petite librairie à cette heure avancée de la nuit.

– « Oui, tout va bien, Monsieur Gilbert ! J’étais en train de travailler et je me suis endormi, mais je rentre chez moi, dans cinq minutes ! Merci !»

– «Alors, bonne nuit !»

Michel rangea en vitesse les papiers qui traînaient sur son bureau. Il n’avait pas beaucoup avancé dans son travail, ce soir. Il était bien trop fatigué. Il fallait qu’il songe à prendre quelques jours de congé, quelques jours, bien mérités, où il pourrait, à loisir, lire et inventer des histoires, tenter d’écrire peut-être, oui, c’est ça ! Il allait trouver le temps, pendant ces quelques jours de vacances, pour s’essayer sérieusement à l’écriture !

Qui sait ? Peut-être réussirait-il, cette fois-ci, à aligner quelques mots !

Effectivement, le syndrome de la page blanche disparut, et Michel écrivit ses premiers essais. Il devint même intarissable, enchaînant romans, nouvelles, poèmes… Son œuvre, il ne la garda que pour lui-même, se souvenant uniquement de la phrase de George Sand

« Nous sommes très heureux, «Là-Haut», d’avoir trouvé un nouveau candidat, un candidat passionné par les mots qu’il rêve d’écrire, du beau, pour assouvir sa passion et non pour faire de l’argent !« 

Peut-être que ses écrits seront publiés un jour, à titre posthume, qui sait ?

Auteur/autrice : ZAZA-RAMBETTE

Une bête à corne née un 13 AVRIL 1952 Maman et Mère-Grand...! Vous trouverez ici : humour de bon matin, sagas historiques sur ma Bretagne, des contes et légendes, des nouvelles et poèmes, de très belles photographies de paysages et d’animaux, de la musique (une petite préférence pour la musique celte), des articles culturels, et de temps en temps quelques coups de gueules...! Tous droits réservés ©

31 réflexions sur « Le syndrome de la page blanche … !!! – 3/3 »

  1. bravo chère Zaza, merveilleuse histoire, as tu pensé à publier tes écrits, ils sont for beaux ! ils en enchanteraient beaucoup … a bientot je pars pour quelques jours … pause
    bonne et heureuse journée, bisous

  2. Bravo Zaza. J’ai aimé cette nouvelle qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Elle est fort bien écrite, intelligente car elle pousse le lecteur à réfléchir. Il y a une vérité derrière cette fiction : Tous ceux qui écrivent sont inspirées inconsciemment par les écrivains qu’ils ont lus. Et pourquoi Zaza tu ne te mettrais pas à écrire pour publier ? Mais peut-être que ton écrit est inspiré par cette envie que tu aurais d’écrire, de publier qui te taraude et comme beaucoup, comme moi aussi, tu n’oses pas… Si c’est le cas vas y. Bisous

  3. C’est un très joli conte que le tien ! Tout le monde n’est pas George Sand ou Victor Hugo, mais il faut oser se lancer quand le besoin d’écrire est impérieux, ne serait-ce que pour soi-même.
    Malgré Internet, je pense que le livre papier vivra toujours car c’est un plaisir de le tenir entre ses mains.
    Belle journée à toi.

  4. Une jolie histoire beaucoup d’imagination et qui sait un jour peutetre une histoire éditée! Bisous et belle journée à toi

  5. Bonjour Zaza .
    Je me fait rare ces temps ci car nous sommes souvent absents .
    Mais je n’oublie pas les ami(e)s et ce matin , je profite de rester à la maison pour te souhaiter un bon mois de Septembre qui j’espère sera encore bien ensoleillé .
    Bonne journée .
    Bisous de nous deux .

  6. Une bien jolie nouvelle porteuse d’espoir pour tous les écrivains en herbe.. bien généreuse cette grande Dame qui a donné le courage à Michel de franchir le pas..
    Félicitations Zaza.. pour ce texte si vivant et porteur d’un grand message.
    Bisous

  7. C’est vraiment une belle histoire, est-elle sortie tout droit de ton imagination sans le supplice de la page blanche ?
    En tout cas, elle finit bien, c’est l’essentiel …
    Bises Zaza.

  8. Je l’espère de tout coeur… et j’adore le dialogue entre le libraire et George Sand.
    Merci pour cette magnifique nouvelle.
    Bisous et douce journée ma Zaza.

  9. ben oui !! on l’attends le livre de michel
    un vrai bonheur ! merci
    bonne journee , encore bien chaude , pas l’ideal pour les vieux que nous sommes dans la maison !!!!!

    1. Écrire est une chose, publier en est une autre, et arrivé à un certain âge, comme le mien par exemple, ayant connu ce milieu de l’édition, écrire sans publier demeure un véritable plaisir !
      Il fait chaud aussi dans ma campagne bretonne et l’air iodée de mon île me manque ! Il faut malgré tout malgré tout profiter de cet été indien qui débute… l’hiver sera dur et long, les oignons ont une sacré couche de pelure cette année.
      Bisous ma belle.

  10. merci Zaza
    j ai beaucoup aimé et aussi admiré ces portraits de Georges Sand une beauté , je ne les avait jamais vus

    sous le soleil je te souhaite un très beau jeudi
    bises au vent d el ‘ile
    @ kénavo

  11. Ah! la belle histoire que voilà!!! J’ai adoré ton histoire et je me suis pincé, moi aussi. tu sais que ce que tu décris n’est pas du tout faux? Il m’est souvent arrivé, lorsque j’écris mes poèmes, de ressentir ces choses-là… C’est très étrange car j’ai eu un frisson étrange qui m’a parcouru l’échine. Du vécu!!! Gros bisous, ma belle et superbe après-midi

  12. Excellent Zaza je me suis régalée à lire ta nouvelle , je ne sais pas qui t’a inspirée comme écrivain de là haut mais franchement j’ai adoré .
    Je lis dans un tes commentaires que les oignons sont bien garnis en couches , donc que l’hiver sera rude je vais de ce pas profiter du superbe temps que nous avons aujourd’hui encore
    Bonne journée
    Bisous

  13. …très beau texte qui donne envie d’en lire encore plus! Tu as un vrai talent de conteuse…
    Comme dit Jazzy, allons vite profiter de ce beau.
    J’aurai le plaisir de la retrouver ce soir et je suis sûre que nous allons parler de…devine!
    Bises de Mireille du sablon

  14. C’est bien vrai que de nouveaux auteurs, on en a besoin,mais il faut aussi qu’ils trouvent des éditeurs surtout s’ils sortent des sentiers battus.
    J’ai l’occasion maintenant de beaucoup lire, de tous horizons. C’est du bonheur, alors il faut encourager « les jeunes » !!
    Merci chère Zaza pour ces trois épisodes … Les livres c’est magique !!!
    Je t’embrasse très fort et n’oublie pas de prendre soin de toi *** Clio

  15. Et bien voilà le mot fin et Michel n’aura plus de page blanche. Il a un parrain qui ne le laisse pas indifférent bien qu’il soit comme chacun d’entre nous animé par une folie irrésistible qu’est celle de l’écriture.

    Ton imaginaire a su nous emmener dans des mots d’une richesse incomparable. Quel dialogue entre le libraire et Georges Sand, chapeau!!

    Quand on aime à la fois lire et écrire c’est un véritable plaisir que de donner à lire nos écrits.

    Douce et belle nuit et bisous d’EvaJoe

  16. Bonjour Zaza,
    Mais c’est vrai que tu est particulièrement douée pour l’écriture, se faire éditer est un autre problème, mais pour moi tes écrits sont une belle réussite avec de la recherche.
    Bises très amicales.
    Henri.

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