LA CONTRAVENTION !

Un jour, je sors du restaurant et j’aperçois un policier qui rédige une contravention.
Je m’approche et lui dis :
– « Je ne suis resté que cinq minutes chez le boulanger. Ne pouvez-vous pas annuler cette contravention ? »
Il m’ignore superbement et continue à écrire.
– « Espèce d’emmerdeur », ne puis-je m’empêcher de lui dire.
Et voilà qu’il dresse une autre contravention pour absence de plaque réfléchissante à l’avant du véhicule.
Mon sang ne fait qu’un tour et je l’engueule copieusement :
– « Putain de raté, sous-produit de débile, maudit chien, impuissant, analphabète, hémorroïde hypertrophiée, allergique à l’intelligence et j’en passe ! »
Ah là ! J’ai bien utilisé toutes les richesses de mon vocabulaire. Cela continue encore un quart d’heure, et le flic, sans sourciller, accumule les contraventions sous l’essuie-glace.
Je constate que tout cela ne nous mène à rien et je jette l’éponge.
Alors, suite au départ de l’agent, je marche tranquillement vers ma voiture, garée deux rues plus loin, laissant le plaisir à mon patron de découvrir sa voiture en sortant du restaurant !?!…
LES BOTTES !

La scène comporte une institutrice de dernière année de maternelle et un enfant de sa classe :
C’est la sortie. Un des enfants lui demande de l’aide pour mettre ses bottes. En effet, elles sont vraiment dures à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, poussé, tiré les bottes dans tous les sens, elles sont chaussées et le gamin lui annonce alors :
– « Elles sont à l’envers, maîtresse ! »
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s’aperçoit qu’en effet, les bottes sont à l’envers. Elle réussit à garder son calme, enlève les bottes et les rechausse aux bons pieds.
Et là, le gamin dit :
– « C’est pas mes bottes ! »
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une claque. Elle se calme et lui demande :
– « Mais pourquoi ne l’as-tu pas dit avant ? Bon, allez, on les enlève… »
Elle se remet au travail. L’enfant poursuit :
– « C’est pas mes bottes, ce sont celles de mon frère ! Maman a dit que je devais les mettre ! »
Là, elle a vraiment envie de hurler. Elle entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. Pour finir, elle le met debout, lui enfile son manteau, son cache-nez et s’exclame :
– « Mais où sont tes gants ? »
Et le gamin de répondre :
– « Je les ai mis dans les bottes !?!… »

Je découvre la une, je connaissais la deux ;-) merci Zaza, bises jill