Le grand Charles de passage sur terre … !!!

La diatribe du grand Charles !

La scène se passe dans leur maison de la Boisserie, transposée au paradis :

Yvonne et Charles sont assis dans le salon. Le général, très sérieux, la regarde fixement. Il semble très préoccupé !

Il s’agit d’un texte écrit en février 2015. Je le réédite en me demandant :

– « Mais si le Général revenait aujourd’hui, depuis l’élection de notre MACRON jupitérien, qu’ajouterait-il ???? »

Si certains ont des idées qu’ils s’expriment. A vos plumes si le cœur vous en dit ! 

*-*-*-*

Yvonne :

Depuis que de Saint Pierre, vous eûtes la permission de retourner sur Terre ausculter la Nation, sur ce divan j’attends votre venue… Mais je lis dans vos yeux une déconvenue ! Parlez-moi sans tarder de celle qui, toujours, fut jadis avec moi l’objet de vos amours…

Le général :

Vous voulez dire, la France, à qui j’ai voué ma vie. Ne cachons point son nom ! Je vous sais gré, Mamie, malgré les embarras, les peines, les tracas qu’elle a pu vous donner et dont j’ai fait grand cas, pendant aussi longtemps de l’avoir tolérée.

Yvonne :

Eh bien ?

Le général :

Eh bien Madame, elle est défigurée !

Yvonne :

Charles, je compatis, c’est une peine extrême de voir les traits meurtris d’une femme qu’on aime. Elle a vieilli sans doute…

Le général :

Oh, ce n’est pas cela ! Il m’en faudrait bien plus pour être en cet état. Je ne m’attendais pas à la revoir pucelle !… Mais on peut décliner… sans cesser d’être belle ! Si le corps en hiver n’est plus à son printemps, l’âme de l’être aimé sait résister au temps !

Yvonne :

C’est donc son âme ?

Le général :

Hélas ! Si je n’étais au ciel près de vous, à l’abri des chocs existentiels, ce que j’ai vu et ressenti m’auraient donné le coup de grâce !

Yvonne :

Mais qu’avez-vous donc vu ? Vos silences me glacent !

Le général :

France, mère des Arts, des Armes et des Lois… Ô Dieu, l’étrange peine ! Et quel affreux émoi ! Quelle désillusion, quelle désespérance, de revoir sa maitresse en telle déshérence !

Yvonne :

Mais encore, précisez … je reste sur ma faim ! Vous me turlupinez ! Qu’avez-vous vu enfin ?

Le général :

  • J’ai vu, j’ai vu… Oh ciel ! J’ai vu… Comment vous dire… Comment bien s’exprimer, quand on a vu le pire ? J’ai vu le Titanic sombrer dans les flots, son grand timonier repeindre les hublots !
  • J’ai vu un président, la cravate en goguette,

l’air niais, le regard flou et la mine défaite, un casque comme couvre-chef, juché sur un scooter !

On avait dû lui dire : « il faut sortir couvert ! »

Vous voyez le tableau ! Oh, madame, j’ai honte de certifier pour vrai tout ce que je raconte ! C’est la chienlit partout et même dans le Saint des Saints, au cœur de l’État où tout devrait baigner dans un accord extrême.

  • J’ai vu des gouvernants qui ne gouvernent rien… Et un peuple hébété les traiter de vauriens !
  • J’ai vu des « ministrons » se tirer dans les pattes plus divisés entre eux, que ne sont les Carpates !
  • J’ai vu, comme jadis, tous ces « politichiens », opposition et majorité, se disputer leur os, hargneux comme des chiens.
  • J’ai vu dans la maison où j’ai régné dix ans un orchestre d’amateurs gratter ses instruments dans la cacophonie ! Et dans ce grand bazar, le moindre Palotin se prendre pour César !
  • L’un fraîchement nommé, jouant les petits saints, s’exonérer d’impôts et trouver ça très bien !
  • L’autre, obscur conseiller, quérir à son de trompe, un larbin stipendié pour lui cirer les pompes !

Geste surréaliste au temps qui fut le mien ! Mais j’allais oublier, et là, tenez-vous bien ! Pour couronner le tout, j’ai vu le gardien du budget planquer son fric en Suisse !

Yvonne :

N’êtes-vous point sévère avec ces jeunes gens tout fiers d’avoir acquis un certain entregent ? Ces nouveaux Rastignac, jadis vous faisaient rire et ne vous mettaient pas dans une telle ire ! Nous connûmes souvent et du temps de nos rois, nombre de grands coquins qui s’exemptaient des lois et même pour certains sombraient dans la débauche !

Le général :

Mais aucun de ceux-là ne se disait de gauche ! Alors que ces pignoufs, sinistres polissons, se pavanent le jour en donnant des leçons ! Je me suis renseigné sur l’histoire récente, pour comprendre un peu mieux ces façons indécentes, et qu’ai-je appris Grand Dieu ?… Mille calamités sur un gouvernement qui semble tout rater !

Depuis plus de deux ans, on s’agite, on spécule ! Ce qu’on avance un jour, ensuite on le recule, dans un rythme effréné qui donne le tournis… Ça n’est plus du tango, c’est la danse de Saint Guy ! Le peuple abasourdi par ces folles pratiques ne voit pour l’avenir que funestes musiques ! Il s’agite à son tour, ployant sous les impôts, résiste à tout diktat, discute à tout propos, tire à hue et à dia et renverse la table !

Yvonne :

Un peuple in-gouverné devient ingouvernable !

Le général :

Je confirme et j’illustre, écoutez bien ceci, c’est un tableau d’en bas que je vous fais ici !

Des décisions sont prises dans les formes légales et l’on voit illico se former des cabales ! L’un met un bonnet rouge et l’autre un bonnet vert en prétendant agir au nom de l’Univers ! Quelques illuminés ou quelques fous furieux hurlent en vomissant des slogans injurieux, pillent les magasins, éructent, gesticulent, cassent, violent, tuent !… Et le pouvoir recule !!!

Yvonne :

Mais que fait la Police et que font les Gendarmes ?

Le général :

Le moins possible hélas ! Ils ont du vague à l’arme ! Car si par aventure on coffre un malfaisant, c’est la Garde des Sceaux qui porte les croissants !

Les socialos naïfs rêvent dans les nuages, se bercent d’illusions dans leurs lits d’enfants sages ! Confrontés au réel, ancrés dans le déni, ils sont tout étonnés, quand ils tombent du nid ! Les jeunes snobinards, que bobos on appelle, vitupèrent la droite en ne faisant pas mieux qu’elle depuis ma démission et le « Oui-Mais » Giscardien ! Les tribuns de la plèbe agitent leurs grelots ! L’un veut saigner Neuilly pour nourrir le prolo, l’autre clame à grands cris qu’il faudrait tout secouer en virant les négros, les bicots, les niakoués ! Et les deux réunis proposent des programmes qui traduisent à plat leur encéphalogramme.

Yvonne :

Mais où sont les anciens ? Gaullistes et Cocos ! Ils savaient, eux, pousser de grands cocoricos !

Le général :

Leur Q.G. moscovite ayant pété les câbles, les Cocos d’autrefois sont quasi introuvables !

Yvonne :

Bonne nouvelle, au gué ! Tout espoir n’est pas mort ! Souvenez-vous du temps où ils étaient si forts ! Plus de Rouges enfin, en travers de la route ! Mais la race est teigneuse… il en reste, sans doute ?

Le général :

Oui, vous avez raison, ce sont de grands pervers… Les derniers survivants se font repeindre en vert ! Quant à nos vieux amis gaullistes de baptême, on fleurit leur logis, avec des chrysanthèmes… C’est leurs petits-neveux qui piaillent à présent, et se bouffent le nez pour occuper leur temps et faire renaître ainsi, ce que nous avons combattu et vaincu, du temps de notre exil à Londres pour libérer la France !

L’un d’eux, le plus remuant, habile en artifices, se débat hier et aujourd’hui, dans les Cours de Justice, gesticule pour s’affirmer en chef d’un parti se réclamant du gaullisme.

Je crains pour mon malheur, avoir œuvré en vain, mon costume est trop grand pour habiller ces nains !

Yvonne :

Oubliez tout ceci, laissons la politique qui vous fait enrager et tourner en bourrique. Parlons d’autres sujets plus gais et plus légers, des lieux que j’ai connus… Paris a-t-il changé ?

Le général : (redevenant plus calme)

Heureusement, pas trop. On reconnait la ville, j’ai pu me promener jusqu’à St Louis en l’île.

  • Pompidou, un peu snob, pour marquer son séjour, fit une usine à gaz dans le quartier Beaubourg.
  • Giscard n’a rien cassé… c’est déjà quelque chose ! Mais cela ne l’a pas empêché de sonner le glas des « 30 glorieuses », premier choc pétrolier, crise, chômage et inflation audacieuse !
  • Mitterrand l’a suivi tenant au poing sa rose ! Mais lui, plus mégalo, la francisque n° 2202 dans la poche, se prenant pour un pharaon, s’est plu à imiter le roi Toutankhamon. Il bâtit une pyramide aux parterres du Louvre, c’est l’Égypte à présent qu’en ces lieux on découvre !
  • Chirac, plus primitif, a œuvré quai Branly, honorant les Dogons, les Peuls, les Chamboulis et leur art dit premier en leur rendant hommage ! Le monument s’efface au milieu des feuillages…
  • Je n’ai pas retrouvé les halles de Baltard ! À leur place un chantier avait pris du retard.
  • Et quant à l’Élysée où vous fûtes naguère, ce n’est plus un palais… c’est une garçonnière ! J’ai même cru comprendre, en lisant leurs canards, que peu s’en est fallu qu’il fût un lupanar !

Yvonne :

Un lupanar ! Grands Dieux, comment est-ce possible ? Vous me faites plonger dans un monde indicible ! Je ne puis y songer sans trembler de dégoût, notre chambre à coucher transformée en annexe de cet établissement, pendant l’occupation, le « one-two-two » !

Le général : (s’échauffant progressivement)

  • Oui, les mœurs d’aujourd’hui connaissent quelques audaces ! La contrainte est bannie et la honte fugace ! Ce qu’on cachait jadis, on l’étale à présent. L’inverti manifeste, et la lesbienne tout autant ! On divorce partout : mariage… anachronique ! Sauf pour certains homos qui, eux, le revendiquent !
  • La déviance est très mode et ne fait plus horreur. On l’exhibe à tout vent, mieux que la Légion d’Honneur !
  • Le travelo s’affiche, et le camé ne cesse de réclamer sa dose au frais de la princesse !
  • Le moindre hurluberlu fait son intéressant, quitte à montrer son cul au regard des passants !…
  • À quand le zoophile, à quand le coprophage ?

Yvonne :

Du calme, mon ami, modérez cet orage !

Le général :

Mais, mon cœur, laissez-moi m’expliquer plus avant, et vous aurez la clé de cet emportement. Si vous aviez pu voir, même de votre rive, ce qu’il m’est advenu juste avant que j’arrive, vous auriez, c’est bien sûr, eut le souffle coupé !

Je reprends mon discours, où je l’avais laissé !

Ayant à satiété, subi les psychodrames des gauchos, des fachos et de tous ceux qui brament. Avant de repartir, j’ai voulu, bon époux, me rendre chez Chaumet, vous choisir un bijou sur la place Vendôme. Au pied de la colonne, que vis-je alors, Madame ? En cent, je vous le donne ! Le sommet, m’a-t-on dit, de l’art contemporain !

Un « enculoir » géant en guise de sapin !

Il m’a fallu trouver le salut dans la fuite pour ne pas m’exposer au viol d’un sodomite ! Afin qu’il me remonte aussitôt chez les miens, j’ai convoqué presto mon bon ange gardien !

Et c’est ainsi tremblant, et d’horreur et de rage, que vous me revoyez en ces nobles parages.

Yvonne :

Calmez-vous ! Les Français autrefois ont fait pis ! Et même en votre temps, vous fûtes déconfit par leur acrimonie et par leur inconstance ! N’ont-ils pas, bien des fois, frôlé la décadence ?

Je me souviens d’un jour où, par eux excédé, vous les aviez traités, je crois, de bovidés ?

Le général :

C’est possible, en effet, dans un accès de doute où leur grande inertie entravait trop ma route ! Mais, Madame, aujourd’hui, ils ont fait bien plus fort ! Les Français sont des veaux, gouvernés par des porcs !

Yvonne :

Mais vous n’y pouvez rien ! Laissez à Dieu le père, le soin de réprimer tous ces coléoptères ! C’est ainsi et c’est tout ! Le Français sera toujours paillard et indiscipliné, toujours libidineux, frondeur, si nécessaire, arrogant, belliqueux et même téméraire, et cela en dépit de centaines de lois, car s’il n’est plus gaulliste… il demeure gaulois !

Le général : (se levant, plus détendu)

Oui, vous avez raison, j’ai tort, je m’obnubile et ne fais rien de mieux que m’échauffer la bile !  Laissons aux successeurs ce monde convulsif… Et allons chez Malraux, prendre l’apéritif !

Auteur/autrice : ZAZA-RAMBETTE

Une bête à corne née un 13 AVRIL 1952 Maman et Mère-Grand...! Vous trouverez ici : humour de bon matin, sagas historiques sur ma Bretagne, des contes et légendes, des nouvelles et poèmes, de très belles photographies de paysages et d’animaux, de la musique (une petite préférence pour la musique celte), des articles culturels, et de temps en temps quelques coups de gueules...! Tous droits réservés ©

37 réflexions sur « Le grand Charles de passage sur terre … !!! »

  1. Madame à l’air bien songeuse en regardant sa tasse de thé, lit-elle l’avenir dedans, Charles y jette un oeil aussi… ce couple a de quoi soupirer, mais, à chaque Président ses objectifs et responsabilités… merci, bises

  2. AUCUNE lettre a changer ton texte est encore d’actualité !!! Il faudrait maintenant le refaire parler ,qui sait ses propos seraient -il plus durs encore !!!! La FRANCE ou va – t -elle ??? Bon mois d’août ma Zaza big bises

  3. Bonjour ma petite Zaza…Je suis venue te faire un ti coucou et t’offrir toute mon amitié en cette journée qui s’annonce plutôt ensoleillée..il y a encore une armada de nuages pour l’instant mais ils annoncent le soleil..Super ce texte il voyait loin le général !
    Je te souhaite un magnifique mardi…et un superbe mois août ♥
    Gros bisous ma douce…♥

  4. Bonjour Zaza !

    Mais c’est du Racine, du Corneille tout cela !
    Excellents échanges entre le Grand Charles et tante Yvonne !
    Bravo !

    Quant à s’adresser à Macron !
    … « Attention Monsieur Macron
    pour diriger la France convenablement
    la En marche est haute ! »

    Et pis c’est tout !

    Bonne journée !

    Pierre
    https://rotpier27.wordpress.com/

  5. Que dire, il est certain que notre grand Général n’y reconnaitrait pas son pays à qui il a voué sa vie !
    Bien tourné dame Zaza, bravo !
    Espérons espérons, tâchons d’être un peu positifs même si…
    BIZ BIZ BIZ

  6. Un vrai régal que tes écrits ma chère Zaza. Hier au soir justement j’ai regardé un documentaire sur les problèmes que rencontrent la gendarmerie et autres agents de sécurité : c’est une honte. Il faut vraiment aimer son job, mais ils sont de plus en plus écœurer. Où va t-on? mais on y va tout droit… Gros bisous, ma belle, et superbe semaine

  7. rien à jeter ! lol
    le pauvre général doit se retourner dans sa tombe-
    il dépensait peu ou pas pour lui sur l’argent de l’état- il réglait ses frais –
    pas comme de nos jours !! après lui que de changements-
    aujourd’hui tout le monde crée un partit — ni droite ni gauche —- où va -t’on ? dans le mur –
    bisous- bravo ! une sacrée bd !!

  8. …calmez-vous Général, vous en avez vu bien d’autres. A nous de prendre la parole et de faire en sorte de retrouver nos valeurs….euh…cherchons bien….
    Bises du jour,
    Mireille du Sablon

  9. Bravo pour ce texte tout en alexandrin que je découvre avec un grand plaisir. Bravo tout simplement. Ce qui est tout à fait paradoxal car la forme de ce texte m’a fait continuer à lire même si je ne suis pas du tout d’accord avec le fond et surtout avec la critique très sévère et injuste du Président Hollande dont le bilan pour moi est positif et dont Macron pour qui j’ai voté (faute d’avoir Hollande) hérite. Je suis un peu dubitative sur son début de mandat : wait and see ! Nous avons nos petites filles avec nous. Je serai en pause visite blogs pendant 3 semaines. Des articles sont programmés sur mes blogs . Étant prévoyante, j’ai toujours un mois d’avance voire 2. Bon mois d’août.

  10. Je me souviens bien de ton texte bien que respectueuse de tout ce que le Général a fait pour la France je crois que personne ne pourrait accepter aujourd’hui sa façon de gouverner .
    Qu’ajouterait le général ? Peut – être verrait – il d’un bon œil cette fonction Jupitérienne de notre président , visiblement comme lui notre président n’aime pas qu’on lui marche sur les pieds et il entend le faire savoir haut et fort ( un trait commun peut être ) mais je le verrais bien quand même envoyer quelques piques sur un couple présidentiel qu’il aurait du mal à voir diriger la France . Je ne crois pas qu’il pourrait accepter une première dame autrement qu’effacée comme l’était son épouse .
    Bonne journée
    Bises

  11. Quelle réalité,
    Si ce n’était fiction,
    Je sourirais, mais hélas
    Ce n’est que réalité
    Alors je grimace
    De dégoût

    Bisous

  12. Bonjour Zaza
    Chaque homme a ses plus et ses moins et ce président n’en était pas privé.
    Il n’était tout simplement pas épié à chaque mouvement … Les médias ne pouvaient pas twitter
    Quand serait-il aujourd’hui s’il fallait tout passer au peigne fin.
    Pas de diatribe pas de polémique
    Chaque période est différente et ne peut-être comparée.
    Bel après-midi
    Bisous

  13. Nul n’est parfait certes , mais je pense qu’il tomberait sur le cul et de sa hauteur, ça lui ferait mal de voir notre France aussi défigurée …de voir les deniers du peuples dilapidés …
    Je n’ai pas voté pour en Marche donc je n’ai pas à me le reprocher car il a su nous le dire au cours de ses meeting et hélas, il y en a qui se sont laisser berner par le bobo parleur
    Cela dit ton article est bien fait
    @ Demain
    Bises

  14. Chapeau bas chère Zaza ton texte est splendide et les commentaires m’ont amusée hihihihi ho ! Simplement je crois que le Général serait dépassé car il faut savoir évoluer au fil des ans n’est pas comparable avant et aujourd’hui alors pour ma part fervente Gaulliste avec mes réserves j’espère en Macron mais ??? bisous !

  15. bonsoir
    j’ ai aimé ton article
    si il pouvait revenir De Gaulle je ne pense pas que il apprécierait tout se qui se passe en France aujourdhui .
    il visiterait certainement les jeunes qui l ‘ont remplacé , mais surement d ‘un oeil averti.
    bonne soirée Zaza et bravo

  16. Bonsoir Zaza,
    Joli cours d’histoire en tout en alexandrin sur La vie politique française à travers De Gaulle et son épouse …….Bravo
    bonne fin de journée
    amitiés

  17. Bravo Zaza pour cette dit ria design bien menée… j’espère que tu as vécu et vis encore des jours heureux sur ton ile bon mois d’août et à très bientôt toujours très douloureuse je ne fais que de rares apparitions devant mon ordi gros bisous

  18. Voilà un texte qui me semble en adéquation avec ce que pourrait penser le Général. Il serait intéressant que dans quelque temps tu l’actualises avec ce qui se passe en ce moment… il aurait de quoi gloser notre ex-Président..
    Bisous

  19. Le Grand Charles s’il revenait , il s’en retournerait vite là haut comme beaucoup d’anciens … tu m’as compris je pense !!
    Belle page emplie de vérités !
    Bon mois d’août par chez toi Zaza !!
    Bisous du cœur !
    Nicole

  20. Bonsoir Zaza,
    Un très bon texte, rien a rajouter, il y a de quoi lire !!
    en plus il n’y a rien à jeter aussi !! la réalité sur l’écrit !
    Bon mercredi, bises

  21. Allez-hop ! allons prendre un p’tit apéro pour s’en remettre ! ah, pauvre général, évidemment il doit-être affolé de voir tout cela ! On rit jaune quand même …
    J’ai admiré ton écriture, très agréable à lire. J’ai compté des alexandrins, j’ai lu des rimes …
    Bravo ! en plus de résumer cette drôle de politique !
    Merci ma Zaza et belle journée
    Gros bisous

  22. un delice !! bravo zaza , meme si c’est la triste realite !
    j’avoue avoir du mal a etre optimiste quand a l avenir
    bonne soirée

  23. Un texte remarquable que j’ai lu deux fois et qui exprime ton talent d’écrivain avec jubilation!
    Le monde ne cesse d’évoluer et trop vite, cela n’excuse en rien les exactions des politiques mais hormis certaines grandes figures dotées de panache et de prestige, les politiques, de tout temps, n’ont jamais été « propres ». ils fondent leur pouvoir sur les manipulations, le sang, le besoin de dévorer tout et de dire le contraire… Certains présidents font plus présidentiables que d’autres mais nous n’aurons jamais, je le pense, le ou la dirigeante que nous désirons dans nos coeurs. Superbe dialogue tissé dans les mailles de l’intimité d’un couple à part!
    Gros bisous ma Zaza
    Cendrine

  24. Je n’ajoute rien… Pauvre Général !
    J’ignore ce que sera demain, mais j’avoue ne plus rien espérer de bon pour ce qui est de la politique. :(
    Merci pour tout.
    Bisous et douce journée.

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