Mercredi … C’est Musique … !!!

Le prochain thème de cette session 259, le 4 janvier 2017, chez

Canelle (Claudine)

« La chanson ou les chansons qui vous ont marqué(e)s en cette année 2016, en bon ou en mauvais »  

Mon cadeau de Noël retrouvé dans mes chaussons     le 25 décembre 2016 !

Les deux CD et le DVD de Patrick Bruel racontant Barbara au Châtelet le 6 juin 2016.

J’ai adoré !

Patrick Bruel – Madame (audio)

Je reçois, à l’instant où je rentre chez moi
Votre missive bleue, Madame.
Vingt fois je la relis, et mes yeux n’y croient pas.
Pourtant, c’est écrit là, Madame.
Et de votre douleur, je me sens pénétrée
Mais je ne pourrais rien, Madame.
Vous savez, aujourd’hui, que de l’avoir perdu,
C’est lourd à supporter, Madame.
Vous demandez pardon de n’avoir pas compris
Ce qu’était notre amour, Madame.
Vous n’aviez que ce fils, vous aviez peur de lui
Et vous l’avez gardé, Madame.
Ne me demandez pas ce qu’a été ma vie
Quand vous me l’avez pris, Madame.
Je me suis toujours tu, ce n’est pas aujourd’hui
Que je vous le dirais, Madame.
Vous eussiez préféré, je vous retrouve là,
Qu’il fût mort en héros, Madame.
Oui, c’eût été peut-être plus noble, je vous crois,
Que de mourir d’amour, Madame.
Mais qu’il soit mort ici ou qu’il mourût là-bas,
Auriez-vous versé moins de larmes ?
Il en a décidé, lui seul avait le droit.
Il faut vous résigner, Madame.
C’est trop tard, maintenant, pour que je vous revienne
Et vous vieillirez seule, Madame
Et ne m’en veuillez pas si je parais cruelle
Mais je l’ai trop aimé, Madame.
Pour qu’à la fin du jour, près d’une cheminée,
Nous évoquions ensemble, Madame,
Celui que, vous et moi, nous avons adoré
Et perdu tout ensemble, Madame.

 
Mais le chagrin m’égare, il faut me pardonner.
J’ai mal de votre mal, Madame
Mais que faire, et quoi dire, puisqu’il s’en est allé ?
Je ne puis rien pour vous, Madame.
Pour la seconde fois, il va nous séparer.
Non, je ne viendrai pas, Madame,
Car, le perdre deux fois, c’est lourd à supporter.
Vous me comprendrez bien, Madame.

Je reçois, à l’instant où je rentre chez moi,
Votre missive bleue, Madame.
Vingt fois je l’ai relu, et mes yeux n’y croient pas.
Pourtant, c’est écrit là, Madame
Et de votre douleur, je me sens pénétrée
Mais je ne puis plus rien, Madame.
Vous saurez, comme moi, que de l’avoir perdu
C’est lourd à supporter, Madame.

Patrick Bruel – Perlimpinpin (audio)

Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
Contre qui ? Comment ? Contre quoi ?
C’en est assez de vos violences.
D’où venez-vous ?
Où allez-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qui priez-vous ?
Je vous prie de faire silence.
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
S’il faut absolument qu’on soit
Contre quelqu’un ou quelque chose,
Je suis pour le soleil couchant
En haut des collines désertes.
Je suis pour les forêts profondes,
Car un enfant qui pleure,
Qu’il soit de n’importe où,
Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt
Au bout de vos fusils
Est un enfant qui meurt.
Que c’est abominable d’avoir à choisir
Entre deux innocences !
Que c’est abominable d’avoir pour ennemis
Les rires de l’enfance !
Pour qui, comment, quand et combien ?
Contre qui ? Comment et combien ?
À en perdre le goût de vivre,
Le goût de l’eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles !
Mais pour rien, mais pour presque rien,
Pour être avec vous et c’est bien !
Et pour une rose entr’ouverte,
Et pour une respiration,
Et pour un souffle d’abandon,
Et pour ce jardin qui frissonne !
Ne rien avoir, mais passionnément,
Ne rien se dire éperdument,
Ne rien savoir avec ivresse
Riche de dépossession,
N’avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie,
Ne pas parler de poésie
En écrasant les fleurs sauvages
Et voir jouer la transparence
Au fond d’une cour au murs gris
Où l’aube n’a jamais sa chance.
Contre qui, comment, contre quoi ?
Pour qui, comment, quand et pourquoi ?
Pour retrouver le goût de vivre,
Le goût de l’eau, le goût du pain
Et celui du Perlimpinpin
Dans le square des Batignolles.
Et contre rien, contre personne,
Contre personne et contre rien,
Et pour une rose entr’ouverte,
Pour l’accordéon qui soupire,
Mais pour un souffle d’abandon
Et pour un jardin qui frissonne !
Et vivre, vivre passionnément,
Et ne combattre seulement
Qu’avec les feux de la tendresse
Et, riche de tes possessions,
N’avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Ne plus parler de poésie,
Ne plus parler de poésie
Mais laisser vivre les fleurs sauvages
Et faire jouer la transparence
Au fond d’une cour aux murs gris
Où l’aube aurait enfin sa chance,
Et vivre,
Vivre passionnément
Et ne combattre seulement
Qu’avec  les feux de la tendresse,
Et, riche de tes possessions,
N’avoir que sa vérité,
Posséder toutes les richesses,
Rien que la tendresse
Pour toute richesse
Rien que la tendresse
Pour toute richesse
Rien que la tendresse
Pour toute richesse
Rien que la tendresse
Pour toute richesse

Patrick Bruel – Pantin (audio)

Pantin la bleue, Pantin la belle,
Aux grisailles de White-Chapell.
Pantin Novembre, presque l’hiver.
Les arbres se déshabillaient
Et, de prairie en champ de blé,
Vous avez bousculé le ciel,
Vous avez repoussé l’hiver
Et réinventé les étés
Et, de rivières en coteaux,
De marguerites en champs de blé,
De mimosa en coquelicots,
Pantin miracle s’est levé,
Pantin folie, Pantin vaisseau.
Au bout de vos cœoeurs étoilés,
Vous avez planté des soleils
Plus flamboyants que le soleil. Pantin espoir, Pantin bonheur,
Oh, qu’est-ce que vous m’avez fait là ?
Pantin qui rit, Pantin j’en pleure,
Pantin, on recommencera. Pantin merveille, Pantin miracle,
Oh, mille Pantin étoilés,
C’est l’amour dans la lumière
Et pleurs dans leurs doigts, cachés.
Pantin folie, Pantin vaisseau
Au bout de nos coeœurs étoilés,
Nous avons planté des soleils
Plus flamboyants que des étés. Pantin c’est l’heure.
Pantin, bonsoir.
On recommencera demain,
Pantin soleil,
Pantin merveille,
Pantin, Pantin, Pantin …

Patrick Bruel – Dis, quand reviendras-tu ? (audio)

  Voilà combien de jours, voilà combien de nuits…
Voilà combien de temps que tu es reparti !
Tu m’as dit ;
Cette fois, c’est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c’est le dernier naufrage.
Au printemps, tu verras, je serai de retour.
Le printemps, c’est joli, pour se parler d’amour :
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris !

Dis !
Quand reviendras-tu ?
Dis ! au moins le sais-tu ?
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère…
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus !

  Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois…
A voir Paris si beau en cette fin d’automne,
Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne…
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine ;
Je vais, je viens, je vire, je tourne, je me traîne…
Ton image me hante, je te parle tout bas…
Et j’ai le mal d’amour et j’ai le mal de Toi !
Dis !
Quand reviendras-tu ?
Dis ! au moins le sais-tu ?
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère…
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus !

 

  J’ai beau t’aimer encor, j’ai beau t’aimer toujours.
J’ai beau n’aimer que toi, j’ai beau t’aimer d’amour…
Si tu ne comprends pas qu’il te faut revenir,
Je ferai de nous deux, mes plus beaux souvenirs…
Je reprendrai la route, le Monde m’émerveille.
J’irai me réchauffer à un autre Soleil…
Je ne suis pas de ceux qui meurent de chagrin…
Je n’ai pas la vertu des Chevaliers anciens.

Dis !
Quand reviendras-tu ?
Dis ! au moins le sais-tu ?
Que tout le temps qui passe
Ne se rattrape guère…
Que tout le temps perdu
Ne se rattrape plus !

Par contre, j’ai moins aimé ……

Mais je vous laisse comparer !

Patrick Bruel – L’aigle noir (audio)

Un beau jour,
Ou était-ce une nuit
Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir. Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer.
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser. Il avait les yeux couleur rubis
Et des plumes couleur de la nuit.
À son front, brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné
Portait un diamant bleu. De son bec, il a touché ma joue.
Dans ma main, il a glissé son cou.
C’est alors que je l’ai reconnu :
Surgissant du passé,
Il m’était revenu. Dis l’oiseau, O dis, emmène-moi.
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles. Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Être faiseur de pluie
Et faire des merveilles.

L’aigle noir, dans un bruissement d’ailes
Prit son vol pour regagner le ciel.

  Un beau jour,
Ou était-ce une nuit

Près d’un lac je m’étais endormie.
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou était-ce une nuit

Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou  une nuit
Près d’un lac,  endormie
Quand soudain,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou était-ce une nuit
Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir. Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer.
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser. Il avait les yeux couleur rubis
Et des plumes couleur de la nuit.
À son front, brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné
Portait un diamant bleu. De son bec, il a touché ma joue.
Dans ma main, il a glissé son cou.
C’est alors que je l’ai reconnu :
Surgissant du passé,
Il m’était revenu. Dis l’oiseau, O dis, emmène-moi.
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles. Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Être faiseur de pluie
Et faire des merveilles.

L’aigle noir, dans un bruissement d’ailes
Prit son vol pour regagner le ciel.

  Un beau jour,
Ou était-ce une nuit

Près d’un lac je m’étais endormie.
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou était-ce une nuit

Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou  une nuit
Près d’un lac,  endormie
Quand soudain,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou était-ce une nuit
Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir. Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer.
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser. Il avait les yeux couleur rubis
Et des plumes couleur de la nuit.
À son front, brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné
Portait un diamant bleu. De son bec, il a touché ma joue.
Dans ma main, il a glissé son cou.
C’est alors que je l’ai reconnu :
Surgissant du passé,
Il m’était revenu. Dis l’oiseau, O dis, emmène-moi.
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant
Des étoiles, des étoiles. Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Être faiseur de pluie
Et faire des merveilles.

L’aigle noir, dans un bruissement d’ailes
Prit son vol pour regagner le ciel.

  Un beau jour,
Ou était-ce une nuit

Près d’un lac je m’étais endormie.
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou était-ce une nuit

Près d’un lac, je m’étais endormie
Quand soudain, semblant crever le ciel
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

Un beau jour,
Ou  une nuit
Près d’un lac,  endormie
Quand soudain,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir.

BARBARA L’aigle noir

 

Auteur/autrice : ZAZA-RAMBETTE

Une bête à corne née un 13 AVRIL 1952 Maman et Mère-Grand...! Vous trouverez ici : humour de bon matin, sagas historiques sur ma Bretagne, des contes et légendes, des nouvelles et poèmes, de très belles photographies de paysages et d’animaux, de la musique (une petite préférence pour la musique celte), des articles culturels, et de temps en temps quelques coups de gueules...! Tous droits réservés ©

23 réflexions sur « Mercredi … C’est Musique … !!! »

  1. Bonjour Zaza
    Je partage et comprends tes choix
    C’est un grand chanteur Mr Bruel ; quel talent …
    Je crois que certaines chansons qui nous ont beaucoup plus en leur temps avec leur propre interprète sont bien souvent mal perçues ..
    Merci pour ta participation Zaza
    gros bisous

  2. Bravo à Patrick Bruel, c’était un pari bien difficile que de chanter Barbara que j’ai toujours adorée, je suis même allée l’écouter, fabuleux.
    Il se débrouille bien, même pour cette chanson.
    Bon, ok, j’avoue, l’original, je préfère quand même, car la voix de Barbara est sublime et convient à ses propres chansons.
    Merci beaucoup ma Zaza, je reviendrai écouter, là mon ordi rame, rame … mon fils revient aujourd’hui. Une histoire de carte mémoire, aïe.
    Gros bisous

  3. Bonjour Zaza,
    C’est facile de reprendre les chansons des autres pour se faire de l’argent !!!
    je trouve en plus qu’il les chante très mal !!! toutes chansons reprises !!
    il a fait aussi les chansons  » entre deux guerres  » il les a toutes gâchées !!!
    Ce n’est pas que mon avis là, je l’ai même entendu ce matin à la radio,
    et Benjamin Bioley avec les chansons de Gainsbourg !!!!!! pareil !!!
    Bonne journée, bises

  4. Sérieux défi à relever que de chanter Barbara !
    Pour certaines chansons, difficile de les interpréter « après » la dame noire ; mais c’est un très bel album effectivement.
    Gros bisous et merci beaucoup pour ces morceaux !!!!
    Clio

  5. Suis une grande fan de Barbara, donc j’aime forcément tes choix, mais j’avoue que je reste quand même une inconditionnelle des VO… Ceci-dit j’aime aussi beaucoup Bruel !
    Bisous Zaza, bonne journée!

  6. J’aime Bruel et j’aime encore Barbara dont je connaissais mal la chanson 1 que je découvre par Patriiiiick et j’aime !!!
    Merci Zaza bisous avec du soleil mais le froid c’est pas ma tasse de thé que je vais pas tarder à boire … gros bisous !

  7. Sublimes chansons qui ont marqué certaines de mes soirées, j’en ai encore des frissons!
    Bises de Mireille du sablon

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